AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Events & RPs Importants
Ne ratez pas ...
Jetez un œil à la liste des rôles importants disponibles au sein des clans.
Venez tenter les RP Missions !
Laissez un commentaire sur notre Livre d'Or !

Partagez | 
 

 La dernière joute [RP Imp.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
MEMBRE - EKUA


À mon sujet

Age : 22 Féminin
Nb de Messages : 564
Localisation : Ancien royaume Marozi

En savoir +
MessageSujet: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 6 Mar - 15:26


    Prier ne changera absolument rien, ce qui changera ce présent déplorable c’est la détermination à combattre.



    La vieille lionne fixait l’étendu poussiéreuse, qui s’étendait aux pieds de l’amoncellement de rocher qu’était leur repère, soucieuse du déroulement de l’évènement qui allait se produire. La rébellion de Wanji avait trop durée. Qu’il engrosse la frêle Nagini l’avait importé, elle aurait même pu concevoir que le Kulisha souhaitait simplement fondé sa propre famille après tout ce qu’il avait vécu et se sachant condamné à un exil sans fin, sans chance de rédemption, mais tout comme on n’apprenait pas à un vieux singe à faire la grimace, Ekua n’avait pas été dupe.

    Il était des hommes qui, ne pouvant exprimer la puissance de leur corps, cherchais d’autre moyen pour assouvi leurs domination. Certains choisait de faire briller leur esprit en rassemblant sous leur bannière multe de leurs semblables, d’autre comme le lion brun engendrait des enfants par centaines. En étant le père de la quasi-totalité des lionceaux du clan, Wanji avait cherché à imposer sa domination. Il était devenu plus irascible, mais également plus fier d’avoir été capable d’engendrer une descendance, alors qu’il reniait cette dernière. Seul la présence de ses enfants important, ce qu’il était, ça, il s’en moquait.

    La vieille lionne avait été agacée de ses tentatives de domination, bien que sa place ait été remise en question de nombreuses fois et surtout depuis la naissance de Gizani, elle n’en restait pas moins la lionne qu’ils avaient choisi de suivre. Toutes ses mises à l’épreuve ses derniers mois l’avait épuisé, les regards emplie de haine ou les rires dédaigneux quand elle passait à proximité d’un groupe de Kulishas l’avait bien plus blessé qu’elle ne l’avait laissé paraitre. Elle avait répondu à ses moqueries par son habituel orgueil qui faisait d’elle la seule et unique Reine Vipère, cependant malgré ses provocations personne n’avait osé lui voler dans les plumes, personne ne l’avait défié directement. Et cela était dut à la présence du fils du diable entre ses pattes aimante. Seul un idiot aurait risqué sa vie en s’en prenant à sa personne, alors qu’elle était la mère d’un demi-Nyeusis dont on craignait l’ombre de son père. Ekua le savait, ce n’était pas d’elle dont on avait peur, mais bien de Mopango.

    Cependant, avec l’arrivé des Outlanders dans leurs rangs depuis quelques semaines, Wanji avait décidé de passé un cap. Il s’exprimait plus librement, s’imposant plus ouvertement, défiait désormais la vieille lionne du regard sans crainte d’un retour de bâton, car il avait compris ce que savait Ekua depuis longtemps. Ce n’était pas elle qui bénéficiait de la protection du Nyeusis, mais bien Gizani. Elle, ce n’était qu’une lionne avec du charisme qui avait fait évincer par un mâle contre laquelle elle ne cessait de s’imposer, de se quereller pour mieux se faire voir par les siens. Elle n’était qu’une vieille femelle qui essayait de faire entendre le peu d’autorité qu’il lui restait depuis qu’elle avait accepté de goûter au fruit du péché. Elle n’était rien.

    La lionne serra les dents et foudroya du regard l’imposant mâle qui venait de revenir de sa promenade quotidienne, plus qu’une patrouille Wanji prenait soin de surveillé les lions qu’il désirait sous sa coupole, ce dernier la remarqua directement et lui sourit. Les deux félins se jugèrent du regard, puis après un instant interminable où leurs duels mental attirèrent l’attention de tous les félins présent, Ekua se leva et descendit de l’amoncellement de pierre sur laquelle elle avait guetté le retour de Wanji.

    - Nous avons une conversation à avoir, Wanji.

    L’air été électrique. La tension était si palpable que même les lionceaux cessèrent de jouer pour regarder les deux combattants dont la haine mutuelle emplissait l’air d’un miasme incurable.

    - Ton petit manège à assez durée.

    Règles et contexte:
     


_________________
" Love is a poison. A sweet poison, yes, but it will kill you all the same."


Sweet memory:
 

Je suis la plus belle ~ Ekua Thème
La voix d'Ekua
(c)Caractere by Ishana
(c) Design by Cynblack (Merci   )
(c) Signa by Isaiah, avatar par Voldy(merci )
(c) Lineart by Disney

( ̄^ ̄)ゞ


Dernière édition par Ekua le Lun 13 Mar - 12:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t1767-ekua-the-viper-queen#4497
avatar
MEMBRE - ODON


À mon sujet

Age : 20 Féminin
Nb de Messages : 488
Localisation : Dans la noirceur des ténèbres ~

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 6 Mar - 23:06


La dernière joute
Odon & Exilés

J'était furieux, énervé et d'une colère noire. Wanji avait enfanté ma mère et tout les deux m'avaient cachés sa. C'était pour le prix, de mon entrainement. Et je l'avais encore en travers de la gorge. Meme si depuis des jours étaient passés, tout était la pour me le rappeler... Les deux mini crottes de mulots, fruits d'union de ce traître. Je les détestais pour ce qu'ils étaient. Ma rancœur toujours présente, je marchait depuis l'aube dans toute la clairière, jetant des regards méprisants aux exilés outlanders. C'était pour moi, des intrus, s'incrustant dans notre groupe. Je les supportait pas non plus.
Durant, ma marche j'entendit la rumeur sur les tensions palpable entre Wanji et Ekua.
Il était plus que certains, qu'entre eux cela aller mal ce passer. Seulement voilà, je m'attendait pas à ce que cela arrive de sitôt.
Plusieurs félins, commençaient à se regrouper, devant Ekua en surplomb sur un rocher. Celle ci appelait Wanji, à régler ce problème une bonne fois pour toute.
Je m'approcha d'un pas lourd, voulant assisté à ce spectacle.
J'était assez perplexe... qui devrais je défendre en cas de grabuge?
Jamais Wanji, il avait beau être mon ancien mentor, il avait fait la chose la plus impardonnable à mes yeux. Et Ekua avait beau être la mère du prince des ombres, elle n'était rien plus qu'une vielle lionne. J'était loyal qu'envers Mopango et Gizani, désormais je ne me sentait plus kulisha mais moi même. Pour autant, si cela devrais dégénérer j'aiderais Ekua qui a donné naissance au joyau noir. Car malgré tout, c'est elle qui mérite plus mon respect, que la crotte de souris de Wanji.
Je regarda Ekua, attendant de voir ce qui allait ce passer.
Les conflits du règne...



_________________

Music Character Odon

Avatar ©IXsln & Signa' ©Yazarah
Odon se moque du monde en Purple
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3013-odon-chevalier-des-abysse
avatar
Meneur de Jeu


À mon sujet

Age : 96 Masculin
Nb de Messages : 213
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 6 Mar - 23:50


La Dernière Joute
Your time is over. A queen has his reign, and then she falls, it's inevitable ; that is natural order of things. Your reign is ending and it’s time for mine to begin. Step aside or there will be violence ...
MUSIQUE :: HEIMTA THURS

Bien des choses avaient changé depuis l'exil des Kulishas et la mort du Roi Sharkan. Le temps était passé, apportant avec lui des choses que personne n'avait imaginé mais que les anciens, dans leur sagesse, auraient sans nul doute pu prédire. Le temps avait fait d'eux bien des choses, et Wanji ne faisait pas exception à la règle.

Errant çà et là comme à son habitude, Wanji la Brute n'en finissait pas de se perdre dans les dédales de son cerveau aux capacités limitées mais pas moins vif. Patient, il avait attendu son heure et que les choses tournent en sa faveur … une chose qu'il n'avait pas eu trop de mal à faire, puisque les autres s'en étaient chargés à sa place. Wanji n'avait eu qu'à attendre que le jour vienne, et ce jour était venu. Le mâle le sentait sans son cœur et dans ses tripes : jamais une telle occasion ne se représenterait. Plus que jamais, les Kulishas étaient divisés, et donc vulnérables … les fleurs du mal avaient semé les graines de la discorde, qui n'avaient pas mis longtemps à germer et s'épanouir dans ce terreau fabuleux que représentaient les Exilés.

Le destin – nommé Ekua – avait choisi ce jour pour être LE jour, celui où les choses allaient – enfin – changer, celui qui marquerait le commencement d'une ère nouvelle, la sienne. Fort de sa nouvelle influence et de l'hégémonie dont il jouissait, Wanji se croyait capable de tout. Il avait fini par concevoir le fait que tout ce qu'il voulait était à portée de patte et qu'il n'avait qu'à tendre les griffes pour s'en saisir. En ce jour, en cette heure, cette vieille garce d'Ekua venait s'enquérir d'une mise au point, que Wanji comptait lui offrir avec le plus grand plaisir. Pendant un instant, les deux félins se jaugèrent, mais finalement, un sourire se dessina sur les babines du Kulishas, malgré la tension qui venait de monter d'un cran.

« — Tiens, Ekua … c'est bizarre, je me disais exactement la même chose » rétorqua Wanji, qui souriait jusqu'à s'en dévoiler les crocs « Ton petit manège à assez duré, vieille lionne » déclara-t-il en reprenant ses propres termes. Le mâle au pelage pourpre sentait les attentions se tourner vers eux, et cela ne fit que gonfler son orgueil « Qui crois-tu encore duper ? » demanda-t-il finalement.

Tel un prédateur face à sa proie, Wanji se mit à tourner autour d'Ekua, enfermant la vieille lionne dans une danse dont il pensait être le seul maître. Petit mais trapu, Wanji la Brute n'avait rien à envier à personne. Taillé pour le combat, l'intraitable entrainement des Kulishas avait fait de lui une machine à tuer. Vicieux, agressif et brutal, il comblait son manque d'intelligence par une force prodigieuse et une ténacité inégalée par ses pairs. La vieille Ekua ne lui faisait plus pas peur.

« — Regarde-toi, Reine Vipère, tu n'es plus que l'ombre de toi-même » affirma le mâle aux yeux bleus « Tu ternis à toi-seule l'image des Kulishas et toute la gloire si durement gagnée par Sharkan. Tes choix ne servent plus personne, Ekua, si ce n'est toi-même »

Qui oserait le contredire ? Depuis qu'elle s'était acoquinée avec le Démon Noir, Ekua n'était plus rien, plus rien d'autre qu'une marionnette désarticulée aux fils usés et cassants : elle représentait désormais tout ce qui faisait la faiblesse des Kulishas. Wanji avait appris à n'obéir qu'au plus fort, qui pouvait le blâmer de suivre avec tant de justesse l'enseignement qu'on lui avait donné ?

« — Il est temps de changer la hiérarchie » déclara le mâle au pelage pourpre. Autour d'eux, de nouvelles têtes apparaissaient à mesure que les secondes passaient … il semblait à Wanji que toute l'attention du clan était désormais fixée sur eux, et cela ne manqua pas de le motiver encore plus « A la mémoire de Sharkan, je t'accorde ta reddition. Reconnais ma supériorité, soumet-toi de gré, ou il y aura violence » prévint-il.

Mais au fond de lui, Wanji savait bien qu'une confrontation était inévitable, car malgré tout, il connaissait Ekua. Elle avait beau être plus intelligente que lui, elle n'en demeurait pas moins emplie d'un orgueil tout aussi grand que le sien, si ce n'était pas plus. Wanji comptait sur cet orgueil pour lui faire prendre le mauvais choix … après tout, n'était-ce pas là le juste déroulement des choses ? Ekua avait fait son temps, l'heure était venue pour lui de faire le sien.
Incarné par Tadji
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 19 Féminin
Nb de Messages : 74
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mar 7 Mar - 14:11

De nouvelles têtes s'étaient ajoutées au troupeau d’exilés. Des Outlanders qui avaient raté leur coup d'état semblait-il. Parfait... Encore des lions inutiles, incapables de réussir quoi que ce soit. Plus le temps passait et plus l'empire des Marozis devenait le lieu de retrouvaille de tout les incapables de la terre des Lions. Et Jeuri, pour son plus grand malheur, se retrouvait coincé avec eux.

Le vieux mâle soupira à cette idée. Pauvre de lui. Mais cette journée qui aurait pu être d'un ennuis mortelle s'annonçait finalement très intéressante. Même si Jeuri ne se mêlait guère trop aux autres exilés, ça aurait été insulté son égo de rester avec de pareil ignares, il n'était pas aveugle aux tensions qui divisait les Kulishas. Aussi pathétique soient-elles... D'un côté, Wanji la brute, un idiot notoire et de l'autre, Ekua, une faible femelle, vieille et décharnée. Pouvait-on seulement avoir un meilleur choix de leader... Jeuri lui même se considérait comme un meilleur dirigeant, bien supérieur à ces deux insectes, tout juste bon à grappiller les miette du festin d'autres. Mais être un leader vous expose à tout les danger. Un ami dans l'ombre d'un leader, cela le tenter beaucoup plus. Voilà pourquoi il se montrait aussi mielleux avec le jeune Gizani. Grâce à lui, il s'offrirait sa place au calme, en haut de la hiérarchie sans risquer d'être pointer su doigt quand les choses tournaient mal.

Comme beaucoup d'autres, Jeuri observait le duel de regard et de mots entre la brute et la vieille carne. Il avait prit soin de se placer au plus près de la scène, pour ne pas en rater une miette. Avait-il l'intention d'intervenir ? Lui même n'en était pas sur. Son seul parti était celui de Gizani et de Mopango. Par ailleurs, Wanji était trop stupide pour faire un chef digne de ce nom et le vieux gris détestait cordialement Ekua. Autrement dit, aucun des parti ne valait vraiment la peine qu'il agisse. Ceci dit... Ekua avait l'avantage d'être la mère du Jeune Prince des Ombres. Peut être que la soutenir permettrait à Jeuri de gagner des point dans le cœur du jeune lion.

Mmpff... Cela restait à voir, pour l'heure, il se contentait d'écouter la joute verbale, sans dire un seul mot.

_________________
Signa 1
Signa 2


Avatar by Prince Voldy et Signatures de Jijin

Tom et Jeuri:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3608-jeuri-it-s-a-game-i-m-gla
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 14 Féminin
Nb de Messages : 62
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Sam 11 Mar - 15:15

    Jahvis passait encore une journée comme tant d'autres. Il essayait, en vain, d'être tranquille. Chaque lion ou lionne qui passait devant lui lui faisait atrocement peur. Depuis que les exilés Outlanders avaient rejoint leur clan, il se faisait encore plus petit. En effet, la plupart des ces lions étaient des mâles, et ils n'avaient pas vraiment l'air commodes. En bref, il était encore plus couillon ces derniers temps.

    Soudain, de nombreux lions se mirent à se rassembler non loin de la reine Ekua. Cette dernière prononça des paroles très froides à quelqu'un qui se trouvait devant elle. Jahvis ne voyait pas de qui il s'agissait, un lion c'était mit juste devant. Voyant la vague de félins passer devant lui, il ne pu s'empêcher de suivre le mouvement. Il se trouva une place, pas trop en avant mais, qui permettait de bien suivre la scène des yeux et de voir tous les lions qui l'entouraient tout en étant seul. Il espérait que personne ne vienne s'asseoir à côté de lui.

    Il reposa finalement ses yeux sur la reine vipère et suivit son regard. Il sursauta et son cœur rata un battement lorsqu'il reconnut Wanji, son père. Les yeux de ce dernier étaient rivés sur sa rivale. Comme tous les lions présent ici, Jahvis avait comprit le manège du mâle. Il avait ainsi petit à petit compris que lui, sa sœur et Tasa n'existaient que pour assouvir son besoin de pouvoir. Cela lui faisait mal de savoir que Faora agissait en vain en essayant d'attirer son attention. Il se mit soudain à paniquer, cherchant sa sœur nerveusement du regard. Il ne la vit pas, mais, pria pour qu'elle n'intervienne pas dans ce duel, cela pourrait être dangereux. Il écouta ensuite les paroles de son géniteur, les yeux river sur ceux de ce dernier.

    Tiens, Ekua… C'est bizarre, je me disais exactement la même chose. Ton petit manège à assez duré, vieille lionne. Qui crois-tu encore duper ?

    Le mâle pourpre se mit alors à tourner autour de la reine, comme une lionne le ferait autour d'une proie. Jahvis regarda les muscles de son père bouger sous sa fourrure. Le mâle n'était pas le plus grand des lions mais tout le monde enviait sa force. Sur son fils, on pouvait voir plusieurs traits physiques qui venait très clairement de lui et lui donnait un air de “Wanji miniature”. Leurs yeux bleus en étaient le signe le plus flagrant. Le petit lion se rendit soudain compte qu'il ressemblera très certainement à son père une fois adulte. Cela ne le dérangeait pas tellement même s'il n'aimait pas être comparé à son géniteur. Ses muscles étaient un avantage et il les aura très certainement mais, il ne voulait pas devenir aussi brutal, méchant et avide de pouvoir que l'était le mâle. Jahvis espérait qu'il pourrait lui ressembler mais, seulement physiquement, pas phsychiquement.

    Regarde-toi, Reine Vipère, tu n'es plus que l'ombre de toi-même. Tu ternis à toi-seule l'image des Kulishas et toute la gloire si durement gagnée par Sharkan. Tes choix ne servent plus personne, Ekua, si ce n'est toi-même.

    Jahvis n'avait jamais connu ce fameux roi Sharkan. D'après Nagini, dans tout le reste de La Terre des Lions, son fantôme était détesté et il peuplait des histoires à faire froid dans le dos alors qu'ici, il était adoré voir même vénéré. Ceux qui avaient eu la chance de lui parler s'en vantait. Sumu était d'ailleurs la fille de cet ancien roi. Le petit lion n'avait jamais vu cette princesse, elle était déjà partie lorsqu'il est né mais, on disait qu'elle allait entreprendre de reprendre son trône. Jahvis ne savait pas comment elle allait s'y prendre ni même si elle allait y arriver. Ce n'était pas ce qui le préoccupait en ce moment.

    Il est temps de changer la hiérarchie. A la mémoire de Sharkan, je t'accorde ta reddition. Reconnais ma supériorité, soumet-toi de gré, ou il y aura violence.

    Ce dernier mot de la part du mâle fit tressaillir Jahvis. Il y aura violence ?! Le petit mâle refusait de voir un combat, c'était bien trop violent et dangereux pour un simple petit comme lui. Et s'il y avait vraiment un combat, la reine ne ferait certainement pas le poid face à son père. Néanmoins, il était sûr qu'elle avait encore quelques lions de son côté. Ils ne pourraient certainement pas la laisser se battre seule.

    Le petit mâle ne comprenait pas pourquoi certains lions, comme Wanji, détestaient Ekua. Étais-ce à cause de son alliance avec Mopango ? De la naissance de Gizani ? Qu'avait-elle fait de mal ? Jahvis ne comprenait toujours pas. Alors, il cessa de réfléchir et se concentra sur la scène. Son cœur battait la chamane et il priait intérieurement pour qu'aucun combat ne commence. Il ne voulait pas non plus que Wanji devienne leur chef, non, si c'était le cas, ce dernier lui ferait regretter d'être né et surtout, il ne le lâcherait pas d'une semaine. Alors Jahvis pria pour que rien ne se passe, tout en sachant que ses souhaits n'allaient pas être entendre...

_________________


Avatar © Hatari Signature © Polux
Jahvis pleure en #602a27
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t4058-jahvis-fragile-au-grand-c
avatar
MEMBRE - EKUA


À mon sujet

Age : 22 Féminin
Nb de Messages : 564
Localisation : Ancien royaume Marozi

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 13 Mar - 12:39



    « I choose violence »

    - Ton petit manège à assez duré, vieille lionne. Qui crois-tu encore duper ?

    Ceux qui se tenaient à l’écart venaient de s’approcher suite à l’écho de la voix grave et sourde du lion bicolore. Formant une arène de leurs corps, les lions contemplaient les prémisses d’un combat tragique dont la mort semblait le lot de consolation du perdant. Wanji rodait déjà autour d’elle, comme un oiseau sombre contemple son futur repas, pourtant il ne paraissait pas l’effrayer malgré ses attaques, dont le miasme incolore perlait sur le pelage sali de l’ancienne monarque, aussi multiple que vicieuse.

    - Regarde-toi, Reine Vipère, tu n'es plus que l'ombre de toi-même. Tu ternis à toi-seule l'image des Kulishas et toute la gloire si durement gagnée par Sharkan. Tes choix ne servent plus personne, Ekua, si ce n'est toi-même.

    Un mince rictus apparu sur le visage ravagé. Combien de fois avait-elle entendu cette pique ? Elle se demandait bien pourquoi elle lui faisait encore si mal. Peut-être était-ce parce qu’elle ne supportait pas être l’ombre qui assombrissait cette image glorieuse, mais elle n’était pas Kulishas. L’évocation de Sharkan ne lui fit rien, elle avait depuis longtemps tiré un trait sur son ancien amant qui n’était plus qu’un tas d’ossement en décomposition. Finalement, elle se dit qu’on lui reprochait les choses qu’elle n’avait jamais cherché à cacher et ceux depuis Freeland. Elle n’aimait qu’elle, ses enfants à part, elle avait toujours fait tout ce qu’il fallait pour s’en sortir vivante. Ekua n’avait jamais voulu s’encombrer des Kulishas, c’est eux qui l’avait suivi et qui c’était raccrocher avec le désespoir d’un orphelin à ses pattes. Cependant, les enfants avaient grandi et ils étaient désormais si ingrats qu’il l’affluait de tous les tords du monde.

    La lionne n’était pas parfaite, mais elle n’avait jamais cherché à l’être. Elle désespérait d’ailleurs que ce petit monde lui reproche ses défauts maintenant qu’elle était vieille et arasé, enfin qu’elle serait la grandeur de leur exploit s’ils en venaient à lever la patte sur une lionne digne au sommet de la gloire de sa jeunesse.

    - Il est temps de changer la hiérarchie. A la mémoire de Sharkan, je t'accorde ta reddition. Reconnais ma supériorité, soumet-toi de gré, ou il y aura violence.

    Le sourire d’Ekua s’élargie, Wanji vivait-il vraiment dans le passé ou est-ce une ruse pour accrocher le plus de Kulishas mélancolique à sa cause. Peu importait, la vieille lionne ne comptait pas abandonner, sinon elle se serait laisser étouffé par Mopango il y a bien longtemps. Après tout, si elle arrivait à tenir tête à un lion comme lui, détruire Wanji ne serait qu’une partie de plaisir. Elle avait cependant un handicap de taille : La haine. Tous lui en voulaient pour ce qu’elle avait fait. Les Kulishas oubliaient l’asile et la sécurité qu’elle leurs avait offert pour se concentré sur son manque de pureté à c’être donner à un monstre qui les terrifiaient. Pour eux, elle aurait certainement dut finir sa vie en veuve fielleuse déterminé à reprendre le trône qui lui avait volé. Ekua se considérait plus libre et plus maligne que ça.

    Droite, malgré le poids du temps sur ses épaules blanchit par l’âge, ses affreuses mamelles pendante et son œil crevé, la Reine Vipère regardait son adversaire dans les yeux et se lança, non sans humeur, dans le dernier défi qu’elle aurait à relever.

    - Oh, quel choix difficile. – Fit-elle avait détachement - Choisir entre s’agenouillé devant un bœuf ou vivre le temps qu’il me reste debout. Franchement, quitte à choisir : J’opte pour la violence.

    Il y eut un écho d’étonnement parmi la foule. Comme si elle comptait combattre. Elle était téméraire, mais pas folle comme le benet en face d’elle. Un combat la condamnerait à mort. Ekua n’avait plus la force, ni la vivacité d’autre fois, de plus aucun lion ne voudrait être son champion contre Wanji. Elle renonça à lever les yeux en aval, se demandant si Mopango avait approché de la scène avec Gizani. De toute façon, elle ne voulait pas qu’ils interviennent dans cette escarmouche. Les Nyeusis lui porteraient préjudice. Elle devait s’en sortir seule.
    Comme toujours.

    - Cela dit, ce serait une triste victoire pour toi que d’abattre une vieille lionne. Tu ne tirerais aucune gloire et tu ne t’attirais pas le respect de tes égaux. C’est pourquoi je te propose un autre type de combat. – Elle laissa un bref instant le temps à Wanji d’assimiler ses paroles, à calmer ses ardeurs, puis elle reprit. – Tu n’y es, certes, pas habituer, mais convint donc cette assembler autour de nous que tu es meilleur chef que je ne le suis. Si tu y arrive, je te laisserai ma place. Sinon… je te rappellerai qu’elle est la tienne.

    Une joute verbale, contre Wanji c’était la meilleure solution. Il n’était pas aussi idiot qu’il ne le laissait paraitre, cependant elle savait bien mieux convaincre les foules que lui. La loi du plus fort n’était pas toujours la meilleure, et Ekua savait très bien le prouver.

    - Qu’en dis-tu ? Es-tu aussi fort qu’une vieille femelle ou aussi puissant qu’un monarque ?

    Elle connaissait déjà la réponse, Wanji ne résistait pas à l’appel des défis. De plus, elle savait qu’il avait déjà quelques bons arguments en réserve.
Règles a écrit:
* Une semaine est passé, les tours de jeu peuvent enfin commencer. Vous avez trois jours pour répondre suite à la dernière réponse.
* Vous êtes, bien sûr, autorisé à intervenir pour donner votre avis, aidé un participant ou non.
* Vous êtes libre de vous incrusté dans le RP si vous compté être actif Wink
* Enjoy !

_________________
" Love is a poison. A sweet poison, yes, but it will kill you all the same."


Sweet memory:
 

Je suis la plus belle ~ Ekua Thème
La voix d'Ekua
(c)Caractere by Ishana
(c) Design by Cynblack (Merci   )
(c) Signa by Isaiah, avatar par Voldy(merci )
(c) Lineart by Disney

( ̄^ ̄)ゞ


Dernière édition par Ekua le Lun 27 Mar - 15:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t1767-ekua-the-viper-queen#4497
avatar
Meneur de Jeu


À mon sujet

Age : 96 Masculin
Nb de Messages : 213
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 13 Mar - 23:04


La Dernière Joute
Your time is over. A queen has his reign, and then she falls, it's inevitable ; that is natural order of things. Your reign is ending and it’s time for mine to begin. Step aside or there will be violence ...
Attiré par la foule grandissante qui s'accumulait autour d'Ekua et de Wanji, Mopango s'approcha à son tour, l'attention captée par ce qui promettait d'être l'évènement de la journée. Telle une ombre – et malgré sa stature imposante – le Nyeusi se glissa parmi la foule pour rejoindre Jeuri dans sa contemplation de la scène qui se déroulait sous leurs yeux. Wanji Wanji Wanji … de ses yeux flamboyants, Mopango l'observa évoluer dans ce jeu de trône dans lequel il venait de se perdre. Enorgueillis par sa jeunesse et sa nouvelle popularité, il venait de faire l'erreur de se dresser contre Ekua, mettant plus que maladroitement à exécution cet enseignement qu'on lui avait si souvent rabâcher. Sans un mot, le grand mâle au pelage noir s'assit, curieux de connaître l'issue de cette querelle qui grondait depuis si longtemps.

Wanji, lui, ne détournait pas son attention d'Ekua, conscient des enjeux et des risques qu'il encourait si d'aventure il venait à faire un mauvais pas … car malgré son indéniable supériorité physique, Wanji ne sous-estimait pas la Reine Vipère. S'il avait la fougue de la jeunesse, Ekua elle avait la sagesse de l'âge … Wanji ne l'oubliait pas et aurait eu tort de le faire.

Les paroles prononcées par Ekua ne firent qu'accroitre la rancœur qu'il avait à son égard, chacun de ses mots était une insulte à ses oreilles. Elle se croyait maline et son assurance allait lui jouer des tours.

« — Pour qui me prends-tu, Ekua ? » rétorqua Wanji « Me crois-tu aussi stupide ? » lui demanda-t-il « Pourquoi perdrai-je mon temps à palabrer, alors qu'il me suffirait d'étriper ta vieille carcasse ? » déclara le mâle au pelage violacé.

Wanji n'avait pas l'intention de tomber dans son piège : s'il souhaitait la vaincre, c'était sur son terrain qu'il devait la combattre et non pas sur le sien. Les mots étaient la force de la vieille reine, la sienne résidait dans la force. La vieille lionne était avisée de tenter de changer la donne et comptait sur la fierté de son adversaire pour faire pencher la balance en sa faveur … mais Wanji voyait clair dans son jeu.

«— Je n'ai nul besoin de convaincre cette assemblée » déclara le Kulisha « Plus personne ne veut de toi ici, Ekua. Tu t'es servis des Kulishas comme monnaie d'échange pour obtenir les faveurs du Démon Noir et de ces étrangers que tu appelles nos alliés. Je serai curieux de voir ce que tu deviendras lorsque tu n'auras plus les Kulishas derrière-toi » fit remarquer le guerrier « Maintenant que tu n'es même plus capable d'enfanter, Mopango n'aura plus grand intérêt à te garder auprès de lui. Sans armée et sans nouvelle descendance à lui offrir, quel sera ton destin à ton avis ? »

Wanji n'avait jamais été particulièrement doué pour les joutes verbales, mais il savait frapper là où ça faisait mal. Il avait appris depuis longtemps à juger ses adversaires et à déterminer quelles étaient leurs faiblesses ; trouver celles d'Ekua n'avait pas été bien compliqué. En signe d'agacement, Wanji agita le bout de sa queue … avant de finalement se tourner vers les lions qui les entouraient.

« — Il est temps pour les Kulishas de vivre pour eux, et non plus pour les autres ! » gronda Wanji « Orphelins des Terres Libres, il est temps de faire votre choix. Vous pouvez rester à croupir ici avec cette mégère soumise, ou bien me rejoindre dans mon entreprise et récupérer ce qui vous appartient »

Wanji n'oubliait pas la Grande Chasse et la promesse de Sharkan. L'ancien tyran avait jadis promis la patte de sa fille, Sumu, à celui qui abattrait Déjem ou Haki. Wanji avait mis un terme à l'existence de Déjem – comment pouvait-on survivre après une chute pareille ? – et le trône de Freeland était donc son droit le plus légitime. Si Ekua ne s'en était pas mêlée, Sumu porterait aujourd'hui ses enfants et son rang au sein des Kulishas ne serait pas aussi contesté. A ses yeux, Wanji était l'héritier de Sharkan … il avait gagné ce droit en vouant sa vie et son existence au Roi Tyran. Nombreux étaient les projets et les désirs de Wanji, qu'il comptait mettre à exécution lorsque Ekua serait évincée. De Mopango et ses alliés, Wanji n'avait pas peur … les Kulishas n'avaient pas besoin d'eux, n'avaient jamais eu besoin d'eux, du moins le croyait-il.
Incarné par Tadji

(Je me suis mis d'accord avec Odon pour poster avec lui, c'est quand même plus logique ^w^)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE - ODON


À mon sujet

Age : 20 Féminin
Nb de Messages : 488
Localisation : Dans la noirceur des ténèbres ~

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mar 14 Mar - 12:56


La dernière joute
Odon & Exilés

Je regardai un instant autour de moi. La foule avait augmenter, en si peu de temps… Je me retrouvai à coté de deux outlanders, ce qui me déplaisait fortement. Je grognai vers les deux mâles, qui me regardaient de haut, d’un regard peu inquiet. Et je m’en alla vers ceux de mon groupe… C’est là, que j’aperçus maître Mopango, il assistait à la scène comme si de rien n’était. Il était à côté de Jeuri, connu pour être le partisan des nyeusis depuis toujours. Je me plaçai alors sans un bruit, près de Jeuri avec vitesse et précision. Ma légèreté me le permettait, je regardai la scène ennuyer et poussai un soupir d’ennui. Je détournai mon regard, des deux idiots et regardai Jeuri, un sourire malsain se dessina sur mon visage.
Odon : Tiens, tiens… Mais qui est dont parmi ces andouilles, en quête d’un prochain « chef » ? Jeuri ! étonnant qu’un brillant combattant, s’intéresse autant à notre politique ? dit-je sur un ton hautain.
C’était la première fois, que je parlais à Jeuri depuis son retour au clan. Je le connaissais que par des rumeurs, de pars ses victoires à répétitions. Le vieux males n’était pas du genre à apprécier la défaite et ceux malgré son âge. Il ne semblait pas apprécier la compagnie, aussi. Sa réaction à mon égard serait surement, mauvaise ou alors il m’ignorait totalement. Je ne savais pas mais, je m’en fichais. Ce que je voulais ? juste passez le temps, en attendant que Ekua réponde ce qui ne tarda pas plus longtemps.
Ekua insulta le male et essaya de trouver des arguments plausibles pour rester sur le pied d’estale. Dans ses yeux on pouvait y lire la colère à l’état brute. Mais, l’idiot n’avait pas la langue dans sa fourrure et lui répondit sans égal avec le même mépris. Il ne mâcha pas ses mots et mis plus bas que terre Ekua.
Je m’en fichais totalement, jusqu’à ce qu’une de ses phrases m’interpelle. « Plus personne ne veut de toi ici, Ekua. » Faux… Gizani est encore enfant et a besoin d’elle et elle mérite plus de vivre que lui. Grace à elle et Sharkan, elle à sauver la plupart d’entre nous d’une mort certaine. La colère bouillonna en moi, tel un volcan en éruption. Mes griffes sortirent et grondement sourd sortit de ma gorge. Mon regard de braise, s’intensifia face à la brute. Et dans un élan d’adrénaline, je sortis de mes gonds et passa dans la foule, pour surgir face aux deux clowns du spectacle. Je me mis à côté de Ekua, dans une posture fière et de haine. Les poils de mon échine hérissés, je regarda Wanji mon ex-mentor, comme une vielle crotte desséché.

Odon : Moi, je veux encore Ekua, ici. Parle pas de valeur, vermine ! Alors, que tu ne vaux rien ! grondais-je.

Pour la première fois, je me sentais à la fois déterminé et mal à l’aise. A vrai dire, c’était la première fois que je défendais une femelle. A part Nagini mais sa c’est une autre histoire…
Je rougissais, sous mon pelage et me rattrapa dans mon gène.

Odon : Pour autant, vous n’êtes pas des chefs pour moi et vous le serez jamais. Maitre Gizani et Mopango, le sont et jamais vous ne serez leurs égaux !
Mais, quitte à défendre quelqu’un ici, sa sera Ekua. Et c’est toi, qui va devoir vivre seul, sale traitre !

Je défendais Ekua par intérêt, plus qu’autre chose. C’était pour rendre l’honneur à ma mère Nagini, pour se viole et pour impressionner Gizani.
Rien de plus ne comptait, en cet instant. Quitte à ce que je finisse à sang, j’étais prez ! Je fis un signe de tête à Ekua, pour lui montrer que j’étais près si elle l’ordonnait, à l’attaquer.
J'espérais juste, que Nagini garderait Faora et Jahvis, éloigné de ce conflit.
Les conflits du règne...



_________________

Music Character Odon

Avatar ©IXsln & Signa' ©Yazarah
Odon se moque du monde en Purple
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3013-odon-chevalier-des-abysse
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 19 Féminin
Nb de Messages : 74
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mar 14 Mar - 22:42

La joute verbale s'enchainait sans que Jeuri y trouve un réel intérêt. Que ce soit dans la gueule de l'un ou de l'autre, les mots sonnaient creux. A vrai dire, le vieux mâle se demandait ce que pouvait bien attendre Wanji pour se jeter sur Ekua. Au moins n'avait-il pas accepté de la combattre sur son propre terrain... Même s'il continuait son blabla incessant. Cependant, une ombre noir attira l'attention du vieux mâle. Mopango. Et bien... Le Nyeusis s'intéressait lui aussi à la situation il semblait. D'un simple signe de tête, Jeuri le salua et retourna son attention à la scène de ménage droit devant. Jusqu'à ce qu'un intrus fasse son apparition. Tiens donc... Quand le buffle apparait, les mouches et autres bousiers rappliquent n'est-ce pas ?

Celui qui avait rejoint les deux imposants lions n'était autre qu'Odon. Jeuri ne le connaissait guère. Enfin... Si, il savait que c'était un perdant. Comment l'ignorer ? Sa défaite face à Ranjana avait fait le tour des Kulishas. Quelle créature pitoyable. Le félin gris ne pus pourtant pas ignorer l'air idiot du jeune liard. Qui croyait-il impressionner ce petit être insignifiant ? Une faible créature incapable de tenir tête à qui que ce soit, pas même une petite femelle. Se pensait-il réellement impressionnant à fixer ainsi un lion bien plus âgé ou expérimenté que lui ? Ou même intelligent ? Si oui, il était encore plus abrutis que ce qu'il semblait. Il ne faisait que se ridiculiser davantage. Lui jetant d'abord un regard désintéressé, Jeuri cessa de le regardé au moment même où Odon commença à parler. Quel sombre idiot... Continuant de fixer le duel droit devant lui, Jeuri répondit d'une voix aussi calme que glaciale :

- En revanche, il n'y a rien d'étonnant à ce qu'un petit idiot de ton espèces ouvre ainsi son clapet. Serais-tu aveugle au point de ne pas remarqué qui, en plus de moi-même, se trouve parmi ceux que tu nommes "andouilles", pauvre sot ?

Pas la peine d'être un génie pour comprendre que Jeuri faisait référence au Démon Noir. Même Odon pouvait le comprendre. Mopango n'était certes pas en quête d'un chef, mais nul doute que l'issue de la joute ne le laisserait pas indifférent. Quel que soit l'issue de ce combat, il changerait beaucoup de chose au sein du groupe d’exilés. Le mâle gris continua sur un ton toujours aussi monotone, ne daignant toujours pas regarder Odon alors qu'il lui parlait :

- Tu n'es même pas assez intelligent pour comprendre la porté de ce qui se joue devant nos yeux. Tu devrais partir de terrer dans le sol comme le rat que tu es et laisser ceux doté d'un cerveau se charger de ce genre d'affaires.

Et il s'arrêta là. Le liard avait déjà reçu trop d'attention de sa part. Les Kulishas n'étaient pas capable de rester à leur place. C'était aberrant.

Jeuri ne pensait pas pouvoir tomber plus bas. Et pourtant ! Le liard noir n'en avait pas finit de se ridiculiser. Il se plaça aux côté de cette vieille carne d'Ekua vociférant à qui voulait l'entendre qu'il protégerait la vieille Reine. Alors qu'il admettait lui même qu'elle n'avait rien d'un chef. Ce tas de poils n'était donc-t-il bon qu'à lécher les patte de Mopango et de son fils ? Comme si ce sous-race avait la moindre chance face à Wanji. Ce n'était qu'un petit toutou en quête de la reconnaissance de son Maitre. Certes, d'un certain point de vue, Jeuri ne valait guère mieux. Mais sa réflexion allait plus loin : être bien vu par Mopango ou son fils seulement pour être bien vu ne lui apportait aucun intérêt. Ce qu'il voulait ? Plus. Juste une chance de se servir de cette appréciation pour son compte. Le Nyeusis, n'était, hélas, plus manipulable. Trop âgé, trop expérimenté, contrairement à son fils. Cependant, Jeuri ne doutait pas un instant que les sentiments de l'un influençaient l'autre. S'il était bien vu de Mopango, il le serait également de Gizani. Et Gizani, lui, n'avait pas encore l'expérience et la méfiance de son père. Mais bien sur, Odon lui... Il était bien trop idiot pour pouvoir penser à une telle chose. Il se contentait donc que de n'être un fidèle valet, obéissant au moindre ordre de ses Maitres. Que voulez vous ? Certains sont nés pour être grands et nobles, et d'autre pour passer leur vie le nez dans la poussière.

Mais ce garçon avait besoin d'une leçon, ça ne faisait aucun doute. Peut être Wanji servirait-il au moins à ça.

_________________
Signa 1
Signa 2


Avatar by Prince Voldy et Signatures de Jijin

Tom et Jeuri:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3608-jeuri-it-s-a-game-i-m-gla
avatar
PLAYER01


À mon sujet

Age : 87 Féminin
Nb de Messages : 42
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mar 14 Mar - 23:43

Shaba n'avait rien à faire ici, ce n'était pas ses oignons. Mais Hourasi les avait mené ici. Dans ce chantier, pire que les hyènes. Les exilés de Freelands, les chiens de Sharkan. Shaba n'avait jamais été à l'aise avec ce dictateur, mais alors rencontrer sa veuve et ses fidèles ne la rendaient pas plus jouasse.
Mais voilà qu'en ce jour, la guerrière assistait à une bien étrange scène. Une déchirure. Entre deux personnages de haut rang. La reine -ou ex reine plutôt- et Wanji, un guerrier dont elle avait maintes fois entendu le nom.
Autour d'eux, des visages connus. Shaba fronça le museau à la vue de Jeuri, rencontré précédemment sur la terre des hyènes. De quel côté est-il ? se demanda-t-elle, très curieuse.

La joute verbale dégénéra très vite, l'exilée Outlander s'hérissa. Comment les exilés pouvaient choisir entre ces deux brutes égocentriques qui ne pensaient même pas à eux ? Même Hourasi pensait un minimum à ses sujets. D'un côté, Wanji usait de sa grosse voix et de menaces franches et directes. De l'autre, c'était moqueur et sarcastique. A choisir entre la brute enragée et la déchue, c'était pas très évident.

Et puis bientôt, les mots les plus bas se passèrent dans le public. Jeuri et un étrange félin noir se mirent à régir à leur tour. Shaba ne savait pas bien où se placer. Elle observait la scène, préférant être ailleurs plutôt qu'au milieu de ce champ de mines. Et au moindre faux pas -ou mot de travers-, paf. Même des lionceaux assistaient à ce carnage.
Mais Shaba n'était que spectatrice, quel avis avait-elle à donner sinon l'universel "battez-vous".

[ Er... Je sais pas quoi dire de plus pour l'instant, mon prochain post sera plus constructif je l'espère xD Si un exilé, d'Outland ou Kulisha, veut interagir avec Shaba, vous êtes les bienvenus c: ]

_________________
« Il est plus digne d'établir une couronne de sa propre chair que de récupérer celle du sang de son père. »
Shaba vous jauge en bordeau


Signature © Ajjin - Avatar © Sayed

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t4086-shaba
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 14 Féminin
Nb de Messages : 62
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mer 15 Mar - 18:24

    Jahvis entendit la proposition d'Ekua pour son père. Le petit mâle était bien plus rassurer qu'une joute verbale puisse remplacer un combat sanglant. Les paroles de ce duel étaient quand même assez violantes. Néanmoins, le lionceau avait l'habitude de ce genre de dialogue. En effet, les lions et lionnes qui peuplaient ce lieu n'étaient pas vraiment commodes entre eux. À vrai dire, il n'avait jamais entendu un autre langage et ne se doutait pas qu'il puisse en exister un différent.

    Le petit pourpre se fit tirer de ses pensées par un mâle qui s'approcha dangereusement de lui, le pas lourd et le regard nonchalant : il voulait sa merveilleuse place. Jahvis ne se fit pas prié et dégagea vite les lieux. Il se retrouva derrière la barrière de félin qui bloquait la vue sur les deux “combattants”. Il remarqua finalement une place libre près d'une féline brune. Il ne la reconnaissait pas et en déduit qu'il s'agissait d'une Outlander exilée. Le lionceau n'avait pas spécialement peur des femelles, les jugeant plus gentilles que les mâles. Il s'approcha donc de cette dite lionne, prenant soin d'éviter les queues qui traînaient le long du chemin. Il arriva près de la brune et se fit petit, en position de soumis, avançant lentement à ses côtés, ne la quittant pas des yeux. Il s'assit finalement et reporta son attention sur ce qu'il se passait dans l'arène. Il se figea lorsqu'une ombre qu'il connaissait bien entra à l'intérieur du cercle, là où se passait la joute. Odon vint se placer aux côtés d'Ekua.

    Moi, je veux encore Ekua, ici. Parle pas de valeur, vermine ! Alors, que tu ne vaux rien !

    Le lionceau savait très bien que son grand frère détestait maintenant son mentor à cause de lui et de Faora. Il ne comprenait pas tout dans cette histoire et préféra écouter la suite de son discourt.

    Pour autant, vous n’êtes pas des chefs pour moi et vous le serez jamais. Maitre Gizani et Mopango, le sont et jamais vous ne serez leurs égaux ! Mais, quitte à défendre quelqu’un ici, sa sera Ekua. Et c’est toi, qui va devoir vivre seul, sale traitre !

    Le petit ressentait à la fois de la peur pour ce qu'il pouvait arriver au liard mais également de la fierté de pouvoir compter un membre aussi courageux dans sa famille. Odon était un peu son l'idéal, ce qu'il rêvait d'être. Grand, fort mais pas méchant. Certes, il se donnait des airs de dur mais, dans le fond, le lionceau savait que son frère était très doux. Jahvis ne put contenir sa fierté. Sans quitter la scène des yeux, il s'adressa à la lionne à côté d'elle :

    Tu sais, le lion noir, c'est mon grand frère ! Il est courageux, tu trouves pas ? Moi je pourrai jamais faire ce qu'il fait.


    [Hors rp : J'espère que ça te va Shaba si je fais intéragir Jahvis avec toi ^^]

_________________


Avatar © Hatari Signature © Polux
Jahvis pleure en #602a27
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t4058-jahvis-fragile-au-grand-c
avatar
MEMBRE - EKUA


À mon sujet

Age : 22 Féminin
Nb de Messages : 564
Localisation : Ancien royaume Marozi

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Ven 17 Mar - 11:42



    « I'm Lioness, I will not cringe them »


    Gizani avait encore perdu Faora des yeux quand, se rendant compte de l’étrange attroupement des exilés, il remarqua son père. Il faut dire que Mopango dépassait bien d’une tête le plus grand des lions du pseudo-clan, cependant ce n’est pas cette démonstration de force et de grandeur qui attira l’attention de petit Nyeusis, mais bien la présence même de son géniteur. Car, s’il aimait et idolâtrait son père, Gizani n’était pas assez naïf pour croire que quelque chose d’insignifiant pouvait l’intéresser. Remettant la recherche de sa compagne de jeu et de bagarre à plus tard, le gros lionceau pénétra parmi la troupe de félin en total confiance. Après tout, il était le fils de Mopango, pourquoi s’inquiéterait-il du comportement des autres à son égard. Personne n’avait envie de s’attiré sa colère.

    Quand l’enfant arriva de l’autre côté de la barrière vivante, ses prunelles écarlates se posèrent sur sa mère qui se tenait dressé face à …. Wanji. Ses oreille se plaquèrent sur son crâne, il n’aimait pas le gros lion autant que sa mère et il espérait bien que sa mère lui mette une sacré déculotté. Après tout, sa maman aussi savait faire peur quand elle le voulait vraiment.

    - Pour qui me prends-tu, Ekua ? Me crois-tu aussi stupide ? - Elle ne le croyait pas, elle le savait - Pourquoi perdrai-je mon temps à palabrer, alors qu'il me suffirait d'étriper ta vieille carcasse ?

    Fort était de constaté que Wanji avait évolué ses dernières années. La haine et la colère qui lui vouait l’avait fait réfléchir à son comportement et il avait l’avantage de connaitre la vieille lionne depuis qu’il était enfant. Ekua se mordit intérieur de joue, la douleur la forçant à se concentré sur les paroles du mâle autant que sur son attitude, elle était en mauvaise posture. Si Wanji n’avait pas accepté de ligné bataille sur son propre terrain, il n’en essayait pas moins de convaincre la foule de ses torts tout comme de ses ambitions. Des attaques qui, malgré le détachement de la femelle, ne la prirent pas moins à la gorge. Plus il se répétait, plus ses paroles prenait la forme d’une épée chauffé qu’on lui enfonçait dans le cœur. Posant son regard ambré sur l’assembler, Ekua se souviens de cette bande de gosse apeuré qui l’avait suivit lors de la chute de Sharkan. Elles ne les avaient jamais voulu, pourtant elle avait assumé leurs présences et les avait guide aussi bien que possible, mais voilà que l’ingratitude typique de l’adolescence les menait à sa place.

    - Maintenant que tu n'es même plus capable d'enfanter, Mopango n'aura plus grand intérêt à te garder auprès de lui. Sans armée et sans nouvelle descendance à lui offrir, quel sera ton destin à ton avis ?

    Ekua tiqua, bien que Mopango avait une importance dans cette histoire elle ne désirait pas qu’il intervienne ou même qu’il soit mentionné. Le fait qu’on l’associe à Mopango avait le don de l’agacer, si elle éprouvait quelques sentiments astucieusement gâché derrière de nombreuses disputes et une tension palpable elle trouvait dégradant qu’on fasse disparaitre son être et sa capacité de réflexion derrière un tas de muscles entouré d’une crinière épaisse.

    - Laisse-le en dehors de ça, veux-tu. – marmonna-t-elle à l’intention de Wanji.

    La queue battante, le regard haineux et un rictus triomphant aux lèvres, Wanji tourna ses grands yeux bleus vers l’assembler présente et prononça :

    - Il est temps pour les Kulishas de vivre pour eux, et non plus pour les autres ! Orphelins des Terres Libres, il est temps de faire votre choix. Vous pouvez rester à croupir ici avec cette mégère soumise, ou bien me rejoindre dans mon entreprise et récupérer ce qui vous appartient.

    Elle ? Soumise ? La rage gronda dans le cœur meurtrie de la vielle femelle. Elle se savait imparfaite, en tout point détestable pour ses petits cœur emplie de rêve de verdure luxuriante et de tendresse, et elle assumait parfaitement sa froideur et sa cruauté, mais de là à dire d’elle qu’elle était soumise ? Que savait-il d’elle ? De ce qu’elle avait fait et enduré ? De cette perpétuelle dualité avec Mopango qui n’avait pas uniquement pour but de montré au monde qu’elle lui était dissemblable, mais bien égale en tout point même sans muscles, sans jeunesse et sans crinière. Quand avait-elle accepté la soumission depuis la mort de ce tyran abrutie qui c’était servie de son corps comme un défouloir ? Devant qui avait-elle un jour plié le genou ? Les Kulishas étaient de ses chiens soumis et tremblant, elle, elle était une vraie lionne dont la fierté et le courage brillait autant que l’insoumission du jugement auquel on désirait tant l’obliger.

    Mais que lui restait-il, à part cette persévérance naturelle qui coulait dans ses veines ? De haut de son piédestal elle était seule et le resterait toujours, cela avait été le cas depuis qu’elle était enfant. Devant refouler sa colère pour trouver les mots juste pour contrer l’ardeur soudaine des kulishas à suivre Wanji, Ekua fut surprise de voir qu’une ombre sorti du lot pour ce placer à ses côtés et ses mots la touchèrent tant qu’elle manqua de défaillir.

    - Moi, je veux encore Ekua, ici.

    Elle écarquilla les yeux et posa sur Odon un regard d’incompréhension total pendant une longue et interminable minute. L’amertume qu’il portait envers Wanji ne lui était pas inconnue, cependant elle s’étonnait de le voir se placer à ses côtés pour la défendre. Et puis… il voulait d’elle.

    - Pour autant, vous n’êtes pas des chefs pour moi et vous le serez jamais. Maitre Gizani et Mopango, le sont et jamais vous ne serez leurs égaux ! Mais, quitte à défendre quelqu’un ici, sa sera Ekua. Et c’est toi, qui va devoir vivre seul, sale traitre !

    Pour autant, la suite de son discourt la ramena vite sur terre et, reprenant contenance, son cerveau fit rapidement le lien entre son intervention, sa haine et son discourt héroïque. Sale petit opportuniste irrespectueux.

    - Si je ne suis pas celle que tu considères comme ta cheffe, alors c’est devant Mopango et Gizani que tu devras juré fidélité, Odon. – fit-elle froidement. Son regard, d’abord doux, c’était affermit et ne laisse pas place à la discussion. – Si tu te présentes comme mon champion, c’est en mon nom et lui uniquement que tu devras te battre. Je ne veux pas de traitre dans mes rangs et en déclarant ceci, tu en es un toi aussi.

    Elle espérait cependant le faire réfléchir, perdre un bras armé dans cette situation était aussi idiot que d’offrir sa gorge à Wanji sur le champ. Relevant œil valide vers Wanji et la foule, la vieille lionne parla d’une voix forte et clair, comme elle savait le faire pour s’adresser à toute une assembler pendue à ses lèvres.

    - Tu veux retrouver les Terres Libres. Fort bien. Libre à toi d’y aller et de te faire tuer, Wanji. Si les Kulishas ont réalisé une alliance, c’est pour faciliter leurs survies, si tu décides de quitter cette troupe et d’aller affronté l’usurpateur tu te retrouveras seul contre cent et, comparé aux légendes, je mettrais ma patte à couper que tu te feras tuer. Tu peux me déclarer aussi idiote et sénile que tu le veux, je suis encore assez lucide pour savoir qu’aucun kulishas ne pourra un jour revoir la terre sur laquelle ils sont nés !

    C’était ferme et net, qu’ils comprennent un peu que leurs rêves de grandeurs étaient morts depuis bien longtemps.


    - Vous êtes en exile. Si vous retourné sur ses terres, alors vous serez traquer et tuer comme de vulgaires rats. Seul vos enfants, inconnus de tous, pourront obtenir la rédemption. Enfant dont tu renies jusqu’à l’existence, je ne me trompe.
    – Son regard se posa sur l’imposant lion violacé et sa langue se mit à émettre le son macabre du sifflement du serpent. – Tu te targue d’avoir engendré une nouvelle génération que tu oublies au profit de tes propres projets. Tu as honte de ses enfants qui ont pourtant bien plus de courage que tu n’en avais à l’époque. Tu vas même jusqu’à renier ton propre fils, engouffré que tu es dans ses lubies idiotes. Tu ne lui as même pas donné son nom.

    Le sujet des enfants de Wanji était un sujet houleux depuis longtemps, si Ekua s’était moquer des enfants qui pouvait naitre parmi eux, le fait que Wanji ne face que disséminer sa semence tout en oubliant ses passades et ce qu’elles ont engendré. La lionne avait fait de même quand elle était plus jeune, mais les enfants qu’elles avaient fait naitre lui avait toujours été cher et elle n’accepta pas que ce lion imbue de lui-même renie jusqu’à l’existence de ses fils parce qu’ils étaient imparfait.

    - Est-ce vraiment ce que les Kulishas désirent ? Un chef tyranique, usant de sa force pour obtenir ce qu’il veut ? Dégradant les dames qui prendrait les armes bien mieux que les hommes si ont leurs demandaient, rabaissait jusqu’au plus simple félins sous prétexte qu’il est plus petit que lui, réduisant à l’état d’objet ceux qui l’entourent ? Tu as bien plus de défaut que moi, Wanji, et je peux les énoncer à ta manière devant toute cette assemblé si tu le désires. Ô, j’aurais fait preuve d’égoïsme en prenant le temps de faire naitre un enfant que j’aime et qui fait ma fierté ! Excuse-moi de ne pas vivre dans le passé et de courir après une idyllique irréalisable. Sharkan n’est plus depuis des années et je n’ai jamais compté sur son fantôme pour avancer.

    Et fort heureusement qu’elle ne l’avait pas fait, elle n’était pas le genre de lionne à attendre que le Saint Graal lui tombe dans les pattes. Sharkan avait été, au porte de sa mort, qu’une énième déception d’un amour profond qui c’était finalement écrouler comme un barrage rocheux instable. Ekua avait été la première déçue à voir ce visage ronger par la vieillesse et la faiblesse de l’amour, cependant les Kulishas n’avaient jamais vu ce visage. Bien qu’elle le regrette amèrement, la vieille lionne n’avait pas envie de jouer la carte de la démystification de leurs idoles maintenant. C’était trop dangereux, mais cela aurait surement son effet.

    - Contrairement à toi. Je sais saisir les opportunités pour avancer et me placer avec les miens à une place avantageuse et je n'oublie jamais personne.

_________________
" Love is a poison. A sweet poison, yes, but it will kill you all the same."


Sweet memory:
 

Je suis la plus belle ~ Ekua Thème
La voix d'Ekua
(c)Caractere by Ishana
(c) Design by Cynblack (Merci   )
(c) Signa by Isaiah, avatar par Voldy(merci )
(c) Lineart by Disney

( ̄^ ̄)ゞ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t1767-ekua-the-viper-queen#4497
avatar
Meneur de Jeu


À mon sujet

Age : 96 Masculin
Nb de Messages : 213
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 19 Mar - 13:45


La Dernière Joute
Your time is over. A queen has his reign, and then she falls, it's inevitable ; that is natural order of things. Your reign is ending and it’s time for mine to begin. Step aside or there will be violence ...
Silencieux, le séant posé sur le sol, Mopango observait la scène, le visage fermé comme jamais. A côté de lui se tenait Jeuri, mais autour d'eux un espace avait fini par se faire … le bas peuple craignait Mopango et son aura. Peu d'entre eux étaient capables de supporter son intimidante présence, mais cela n'empêcha pas le liard au pelage noir de s'approcher de Jeuri pour persifler à son égard des propos qui ne manquèrent pas de faire sourire le Nyeusis. L'espace d'un instant, Mopango posa ses yeux ardents sur lui … ce démon-là avait bien du culot et bien peu de jugeote. Il semblait avoir une vision de sa personne bien déterminée et s'imaginait plus louables que les autres … quel pittoresque spectacle ! Sans lui porter davantage d'intérêt, le lion au pelage noir écouta sans un bruit la réplique que lui gratifia Jeuri. Lorsque le liard s'éloigna enfin, Mopango s'adressa au lion gris.

« — Celui-là fera un parfait soldat » déclara Mopango, sans quitter l'hybride des yeux « Son insolence lui vaudra quelques coups, mais il semble loyal envers mon fils. Il nous faudra être intelligent à sa place, mais qui sait, peut-être aura-t-il son utilité le moment voulu » affirma le grand mâle au pelage noir. Mopango fit une courte pause, avant de continuer « La prochaine fois qu'il vient te chercher querelle de la sorte, rappelle-lui quelle est sa place … quitte à lui laisser quelques traces s'il le faut »

Jeuri connaissait parfaitement les manières des Nyeusis et Mopango le savait. Il savait qu'il n'avait nul besoin de lui faire de dessin quant au destin du liard et au sors qui l'attendait s'il continuait à agir et parler sans réfléchir. Sans s'attarder davantage sur le cas du liard noir, Mopango observa avec une attention toute particulière la scène qui se déroulait devant eux. Emplis d'orgueil, Wanji se pavanait devant l'assemblée qui buvait ses paroles, et plusieurs fois, les oreilles du Nyeusis tiquèrent au cours de son misérable discours. Wanji parlait, parlait, et Mopango s'agaçait.

« — Si cet insignifiant cafard s'en sort, fais-moi penser à lui rappeler ce qu'il en coûte de citer impunément nos noms » déclara le lion noir à l'adresse de Jeuri.

***

Au sein de la foule, si personne ou presque n'agissait véritablement, beaucoup murmuraient et s'agitaient aux paroles de Wanji … et plus encore semblaient lui donner raison. Si Wanji était peu apprécié au sein du groupe, ses propos n'en étaient pas moins emplis de sens et de vérité. Il disait enfin tout haut ce que tout le monde chuchotait tout bas, brisant définitivement les illusions que se faisaient encore certains. Wanji le faisait pour lui, bien sûr, mais il le faisait aussi pour les autres et au nom de ce destin qui leur échappait depuis trop de temps. Les Kulishas méritaient mieux que cela !

Mais tandis que la joute entre Ekua et Wanji prenait de plus en plus d'ampleur, une chose improbable perturba son déroulement : Odon. Gonflé par la témérité, il se dressa entre Wanji et Ekua, et son geste aurait pu être noble s'il n'avait pas été suivis de paroles qui discréditaient toute logique. Face à tant d'hyprocrisie, Wanji se mit à rire un instant, mais bien vite, sa colère repris le dessus. Ce sale hybride était si pathétique …

« — Personne ne t'a demandé ton avis à toi, misérable hybride » rétorqua Wanji en posant ses yeux sur le liard « Qu'est-ce que tu crois pouvoir faire contre moi ? Crois-tu m'impressionner ? » lui demanda le lion au pelage violacé « Regarde-toi, Odon ! Tu n'es qu'un déchet insignifiant dans cette roue qui s'apprête à tourner » déclara le gros mâle. Plus menaçant que jamais, la crinière hérissée par la colère, Wanji fit un pas en direction du liard au pelage sombre « Retourne d'où tu viens, ou je broierai chacun de tes os jusqu'à ce que mort s'en suive, sale petit ingrat »

La menace d'Odon ne représentait rien pour lui, rien d'autre qu'un miaulement de minet apeuré. Odon était faible et Wanji le savait, le liard le lui avait prouvé plus d'une fois déjà. Il était incapable de battre une femelle, s'imaginait-il vraiment faire le poids face à lui ? Etait-ce de la stupidité ou de la naïveté ? De l'inconscience ? En réalité, Wanji s'en fichait bien. Mettre un terme à l'existence de ce petit malfrat ne lui posait aucun problème … en vérité, cette idée lui procurait déjà une jouissance qu'il ne connaissait que trop bien. Cependant, le Kulishas reporta bien vite son attention sur Ekua, sa véritable victime en ce jour. Wanji n'oubliait pas son but ni pourquoi il était là … comment le pouvait-il ?

Elle parlait, elle parlait, mais ses paroles étaient creuses à ses oreilles. Wanji ne l'écoutait pas, ne l'avait jamais écouté. Il le savait, elle cherchait un moyen de rendre le dessus, mais le mâle n'avait pas l'attention de lui donner cette satisfaction. La Reine Vipère était douée pour semer le doute dans les esprits des autres, mais Wanji était buté comme un roc et beaucoup trop sûr de lui pour laisser le doute s'emparer de lui. Face aux guerriers d'Haki, les Kulishas étaient certes en infériorité numérique, mais cela n'effrayant pas Wanji.

« — Bien des batailles se sont gagnées avec moins que cela » déclara-t-il. Puis, il se tourna vers l'assemblée, gardant cependant un œil méfiant sur Ekua « Combien les Nyeusis étaient-ils, mes frères, mes sœurs ? » demanda Wanji. Il n'attendait pas de réponse, car tout le monde la connaissait « Cinq, et pourtant, à eux seuls, ils ont mis à genoux la Terre des Lions et vaincus des centaines de lions » raconta le Kulishas « Si eux ont pu le faire, pourquoi pas nous ? Nous avons le nombre, la jeunesse et l'expérience. Nous sommes nés pour nous battre, pas pour rester tapis dans l'ombre des plus grands que nous ! »

Dans l'assemblée, plusieurs lions grondèrent d'approbation. Si personne n'osait clairement le rejoindre, Wanji sentait qu'il gagnait un peu plus le cœur des Kulishas … pas tous, bien sûr, mais au grand damne d'Ekua, beaucoup semblaient le soutenir. Çà et là, des remarques s'élevèrent dans l'assemblée, qui s'agitait à mesure que les minutes passaient. L'ambiance était électrique, et tout le monde le sentait.

Par la suite, Ekua se crut maline en rappelant à Wanji l'existence de ces enfants qu'il avait reniés, lui reprochant de délaisser sans vergogne ces moins que rien qu'il avait bien malgré lui engendré. Malgré la véracité de ses paroles, ses propos ne touchèrent pas le mâle au pelage pourpre, car la position d'Ekua à ce sujet lui importait peu.

«— Qu'est-ce que tu sais de ce genre de choses ? Que sais-tu de la déception, Ekua ? » rétorqua Wanji, un léger sourire moqueur sur le coin des babines « Tu me reproches de délaisser ces avortons que j'ai engendrés, toi, la mère du Prince des Ombres, de l'Enfant Roi, de l'Elu ! Tes enfants ont toujours été à la hauteur de tes espérances » affirma-t-il. Malheureusement, Wanji n'avait pas tout à fait tort « Ne parles pas de choses que tu ne connais pas. Ton avis à ce sujet aurait eu de la valeur si tu avais mis au monde un lionceau faible et chétif » fit remarquer le Kulishas « En réalité, tu ne serais plus là depuis longtemps si cela avait été le cas » Le guerrier sentait qu'il gagnait du terrain, car ses paroles vibraient dans le cœur de ceux qui le soutenaient. La foule avait ce défaut-là : elle n'entendait que ce qu'elle voulait « Quant à mes lubies, si elles te semblent arriérées, elles n'en demeurent pas moins réalistes » reprit Wanji après un instant de silence « Comment peux-tu l'ignorer, toi qui a côtoyé cette réalité toute ta vie durant ? Sharkan, Gara, et aujourd'hui Mopango, tous n'avaient qu'un seul point commun : la force. Tu pourras dire tout ce que tu veux, Ekua, à la fin, la force physique l'emporte toujours sur la parole » Il fit une courte pause, ménageant ses efforts, avant de finalement ajouter « Laisse-moi te le prouver »

Et sans attendre, alors que la tension entre les deux adversaires était à son plus haut point, Wanji se rassembla et se jeta sur la vieille lionne. Il était las de ses paroles qui leur faisait perdre du temps, las de ses manigances qui les avaient menées jusqu'ici, las de ces convenances qui, depuis le départ, l'entravaient et l'empêchaient de faire ce pourquoi il était fait : tuer.
Incarné par Tadji
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE - ODON


À mon sujet

Age : 20 Féminin
Nb de Messages : 488
Localisation : Dans la noirceur des ténèbres ~

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 19 Mar - 14:52


La dernière joute
Odon & Exilés

Il semblerait que le vieux mâle, ce méprenait dans ses paroles. Il était évident, que jamais je ne parlerait de maitre Mopango ainsi, ce serait indigne de moi. Il semblait également, qu'il ne pris pas ma phrase tel un compliment. A vrai dire, me moquer des autres me plaisait. Et j'eu un petit sourire mesquin de voir, que Jeuri c'était pris à mon vicieux jeu. Je ne répondit pas à ces dires, sa me passa littéralement d'une oreille à l'autre.
J’étais désormais en face de l’infâme brute, et je me concentrais sur sa face d'imbécile.
Ekua n'apprécia pas mes dernières paroles, mais sa m'était égal. Je voulais voir son sang coulant, pour le prix de ses crimes et pour Gizani. Il ne finirais pas, sans mère ce soir.
Wanji aussi n'avait pas apprécié ma petite apparition, son regard furieux me dévisageais.

Wanji: Personne ne t'a demandé ton avis à toi, misérable hybride. Qu'est-ce que tu crois pouvoir faire contre moi ? Crois-tu m'impressionner ?
Regarde-toi, Odon ! Tu n'es qu'un déchet insignifiant dans cette roue qui s'apprête à tourner.

Je le regarda avec feu et sortit un grondement sous ces mots. Ces insultes renforçait ma colère et ma monter d'adrénaline. Oubliais t'il, qu'il m'avait entrainer et que j'avais désormais la force d'une lionne enragé. Je ne serais donc pas sans défense, même si je n'arriverais jamais à le battre. De toute façon, ce n'était en aucun cas mon but. Je comptait juste, faire diversion histoire, d'aider Ekua à faire un coup en traitre. Ce n'est pas juste? Sa m'est égal. Je m'en fiche de comment on gagne, tant qu'il crève.
Mon échine s'hérissa me rendant plus volumineux. Mais, pas aussi intimidant que l'était Wanji, il fit un pas vers moi, bougeant sa lourde carcasse.

Wanji: Retourne d'où tu viens, ou je broierai chacun de tes os jusqu'à ce que mort s'en suive, sale petit ingrat.

J'eu un petit rictus, satisfait. En faite, c'était même très énervant de voir, mon visage d'un petit sourire après sa menace. J'avait une tête à claques, et sa me plaisait fortement. Pour autant, je savait que la fuite serait ma carte joker dans tout les cas. Après, tout je n'était qu'un lâche, qu'un profiteur, qu'un moqueur beaucoup me détestait pour sa. Et je ne renie pas ma vrai nature.
J'attendit de voir, ce que la situation m'apporterait, pour que je puisse en prendre l'avantage. Sous les mots menaçant de Wanji, je me taisait. Laissant, encore injuriés la reine et essayer de défendre, sa misérable vie comme il le pouvait. Pour certains idiot, de la foule sa leurs plaisaient. Mais beaucoup, d'entre eux s'en fichait royalement comme moi.
A sa dernière phrase, Wanji sauta sur Ekua, je ne m'y attendais pas et je resta instant les yeux fixer sur les deux boules roulant sur la roche. Je me jeta alors, sur le dos de Wanji, alors que celui-ci, était occuper à se battre avec la vipère. Je lui lacéra le dos et lui planta mes griffes profondément dans le dos, pour éviter qu'il me désarçonne.
Ma colère était tel qu'un volcan en éruption, j'était envahie par l'adrénaline. Et je laissait toute ma colère, sur le viole de ma mère faire rage. Accrocher de mes quatre pattes, sur l'immense dos de l'affreux. Je mordit, son épaule avec fermenter sans rien lâcher. Un affreux liquide me coula dans la bouche; son sang amer.
Je me retira de son dos, avec agilité et vitesse, puis je grimpa au grand arbre, qui surplombais le haut du rocher qui leurs servaient de promontoire. J'atterrit alors, sur une haute branche, ou je savais que Wanji ne l'atteindrais pas. Puis, je cracha de haut sur le visage de la brute, laissant le sang récupérer de son épaule quitter ma gueule.
Je grogna et laissa, faire Ekua espérant que mes gestes, l'ais un peu aidé face à Wanji. Dans tout les cas, je n'avais aucunement envie de redescendre de si tôt. Mon joker ne fut pas la fuite, mais l'arbre. Je continuais de regarder, le combat de haut, sans que l'on puisse m'atteindre. J'eu un petit rictus satanique et me concentra sur la mêlé.
Les conflits du règne...



_________________

Music Character Odon

Avatar ©IXsln & Signa' ©Yazarah
Odon se moque du monde en Purple
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3013-odon-chevalier-des-abysse
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 19 Féminin
Nb de Messages : 74
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 19 Mar - 18:56

A peine le liard fut il parti que Jeuri entendit Mopango s'exprimer à ses paroles. Il n'était pas aussi confiant que le Nyeusis quant au capacité du liard. Il ne voyais en cette créature qu'une future dépouille, morte à cause de son manque flagrant de neurones. Néanmoins, la dernière phrase du Nyeusis ne put que lui plaire et il ne retint pas le léger sourire qui s'afficha au coin de ses babines. De toute façon, cet insecte allait avoir l'occasion de prouver ce dont il était capable, pas de grand chose à en croire Jeuri, mais bon, tout était possible. Cependant, tout ce que parvint à faire Odon, ce fut dire une chose pour se contredire la seconde d'après. Quel idiot. Wanji non plus ne tarda pas à répliquer. Avant de se jeter sur Ekua, enfin, ce n'était pas trop tôt.

Conformément à ce qu'il avait annoncé, le liard tenta de défendre Ekua. Se jetant sur le dos de Wanji, il se mit à lui mordre l'épaule. Hourra. Peut être allait-il réussir à lui faire une égratignure qui sait. Mais il lâcha vite prise. Trop vite en fait. Fuyant le combat comme un lâche, il abandonna Ekua pour se réfugier dans un arbre. Jeuri ne savait que penser. Enfin, si, il le savait : ce liard n'était qu'un bon à rien. Il fallait le voir, se pavaner sur sa branche d'arbre comme s'il venait de remporter une grande guerre alors qu'il n'avait rien fait. Oh. Si, il avait mordu Wanji, la belle affaire. Le mâle devait être bien plus résistant que ça, une morsure de l'arrêterai sans doute pas. Reprenant les mots du lion noir, Jeuri ne put s'empêcher de faire remarquer :

- Pour un parfait et loyal petit soldat, je le trouve bien prompt à quitter la bataille et à se réjouir un peu trop vite quand le combat ne fait que commencer. Wanji n'a pas du réussir à lui enseigner grand chose.

A croire que Wanji n'avait même pas servit à ça. Au niveau où en était réduit le liard, Jeuri ne pensait même plus qu'être intelligent à sa place suffirait. Il ne s'agissait pas d'être intelligent. Mais de savoir un suivre un ordre envers et contre tout. Ce misérable microbe noir était incapable de suivre sa propre ligne de conduite. Il clamait à qui voulait l'entendre qu'il tiendrait tête à Wanji en défendant Ekua, et pour quoi ? Rien. Il s'était contenté de s'en prendre à un adversaire occupé et avait tout de même trouvé le moyen de fuir la queue entre les pattes pour se réfugier en hauteur. Ne se contentant plus que de regarder la scène l'air satisfait comme s'il venait d'abattre un puissant adversaire. Quel idiot.

- Une leçon ne lui ferait pas de mal je te l'accorde. Et puisque son esprit semble trop étriqué pour la retenir, il faudra espérer que son corps réagisse différemment.


Parfois, étrangement, si on vous confie entre de bonne patte, vous pouvez devenir un bon petit soldat. Peut être que c'était tout ce ont Odon avait besoin, un dressage. Un dressage qui lui apprendrait qu'il n'était rien si ce n'était une pauvre créature destiné à servir ses maitres. Sa vie, elle, n'avait aucune importance. Elle était dévouée à ceux qu'il servait, c'est tout. La méthode Kulishas avait échoué. Mais des fois, il suffit d'insister un peu. Jeuri doutait qu'une seule rouste suffise cependant, il ne doutait pas que la répétition ferait rentrer dans le petit crâne du liard qu'elle était sa véritable place. La douleur pouvait être un excellent professeur étonnamment. Et Jeuri aimait toujours la voir à l’œuvre sur les faibles.

Mais assez pensé à cette insignifiante créature. Un Duel, un vrai duel, bien plus important se jouait sous leur yeux. Ekua était maintenant seule face à Wanji. Peut être que d'autre Kulishas comptait intervenir, peut être pas. Jeuri espérait que le lion mauve ne soit pas interrompus. La vieille carne avait su l'agacer à chacune de ses apparitions, au point que sa simple vue provoque le dégout du vieux mâle. Elle avait fait son temps. Il était grand temps qu'elle meurt. De toute façon, le sort de Wanji ne serait pas plus enviable s'il remportait la victoire. Les Kulishas craignait Mopango plus que lui. Et ayant entendu le Nyeusis, Jeuri devinait sans peine que même s'il gagnait le combat, le guerrier à la crinière bicolore ne s'en sortirait pas aussi victorieusement qu'il le pensait.

Jeuri ne suivait que deux personnes dans ce groupe de lions aussi stupides que faibles, Mopango et son fils. Les deux seuls à même de lui faire obtenir le pouvoir et la tranquillité qu'il désirait. C'était ainsi, Jeuri ne suivait pas les perdant. Et dans cette situation, qu'importe ce que pouvait en penser Ekua ou Wanji, ce combat, quel qu’en soit sa finalité, ne serait la victoire d'aucun des deux.

_________________
Signa 1
Signa 2


Avatar by Prince Voldy et Signatures de Jijin

Tom et Jeuri:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3608-jeuri-it-s-a-game-i-m-gla
avatar
MEMBRE - SOTO


À mon sujet

Age : 18 Féminin
Nb de Messages : 293
Localisation : Royaume Marozis

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Ven 24 Mar - 11:32

Cela faisait à présent quelques jours que les Outlanders exilés étaient arrivés au Royaume Marozis. Leurs blessures guérissaient. Mais c’était un endroit anarchique, assimilé à un véritable coupe-gorge. Ses occupants ne semblaient même pas s’entendre réellement entre eux, et l’arrivée d’étrangers allait-elle détendre le problème ? Ce n’était pas sûr, car ni les arrivants ni les occupants du lieu n’étaient des coeurs tendres et cela donnait alors un rendez-vous de Belliqueux.

Soto pour le moment se contentait de marcher en silence et d’observer, de mettre une identité sur la tête des quelques lions qui sortaient du lot. Il n'avait pas beaucoup parlé aux Kulishas si ce n'est pour glaner quelques informations et était resté la plupart du temps avec Fahari, toujours à marmonner des choses en silence entre eux. Ce qu’il avait noté de remarquable sur ces lieux, était la présence du dernier Nyeusis survivant de la guerre de Prideland. Le guépard noir ne les avaient pas guidé n’importe-où, et n’avait pas tardé à démontrer aux Outlanders qu’il avait eu de grands talents de menteurs pour les sortir du guépier des Hyènes.

Mais cela signifiait bien qu’il n’avait pas tiré les Outlanders du pétrin par pure charité, le lion jaune était loin de lui faire confiance. Il a dû courber l’échine face à son plan dans le cimetière pour être certain de s’en sortir sans dommages, mais c’était une chose qu’il n’était pas prêt de refaire.

Après quelques jours qui s’étaient plutôt écoulés sans dommages, un grand rassemblement avait lieu aujourd’hui autour de deux lions. Soto s’était aperçu comme tout le monde de ce rassemblement et bien qu’en vérité cela concernait uniquement les Kulishas et que peu de Outlanders s’étaient joint à la « fête », Soto se fraya un chemin parmi les spectateurs pour observer le conflit du jour et s’asseya vers les places les plus proches.

Le spectacle avait déjà commencé et Soto arriva en pleine prise de parole d'un lion mauve face à une vieille femelle brune.

Alors. Les deux lions au centre du sujet étaient...Ah oui, cela lui revenait. Wanji était un des Kulishas dont le nom lui revenait le plus souvent, une des plus grandes figures de leur groupe à ce qu’il paraît. Mais il pensait être le meilleur et pouvoir gouverner le monde avec ses camarades, tout en crachant sur le groupe d’Hourasi dont il ne semblait pas apprécier la présence. C’était bien dommage pour lui, qui visiblement n’avait pas la capacité à réfléchir intellectuellement pour essayer de rallier les Outlanders à sa cause. Un imbécile qui se prend pour le patron incontesté et invincible sans l’aide de personne, le lion jaune n’en avait pas besoin.

Mais la lionne, Ekua, qui lui faisait face n’était sans doute pas mieux. En fait, Soto ne comprenait pas vraiment comment cette personne pouvait encore être jusqu’à aujourd’hui à la tête du groupe. Certes, il avait compris qu’elle fut la compagne de l’ancien roi, mais aujourd’hui il est mort et la moitié des Kulishas voire même plus ne lui portait plus de respect, les oreilles du lion jaune avalaient des ragots de ce genre chaque jour. Elle n’était plus qu’une vieille épave dont le Nyeusi s’était visiblement servi pour avoir un enfant, rien de plus. C’était peut-être cette capacité à se faire tringuer par les plus grandes figures qui la maintenaient encore debout face aux Belliqueux, Soto en avait l’image d’une trainée, une pure trainée mais rien de plus. C’était l’une des visions qui le dégoutaît des lionnes.

Les lions qui avaient le potentiel de lui inspirer un minimum de respect ici n’étaient au final pas bien nombreux. Mopango qui comptait dans les rangs des Nyeusis, ceux que Massempo avait toujours soutenu, était de ceux-là. A vrai dire, il se méfiait autant de lui qu’il était fasciné, car il avait grandis avec la légende des lions noirs, il en rencontrait enfin un aujourd’hui. Et le fait qu’ils furent longtemps les alliées de Massempo n’était pas non plus futile. Contrairement à cet imbécile de Wanji, Mopango avait le passé qu’il fallait pour pouvoir mériter un tant soit peu de respect. Mais cependant, pour le garder, il aura tout intérêt à caresser les Outlanders dans le sens du poils. S’il se révêlait être du même niveau d’intelligence que les Kulishas, cela se révèlerait extrêmement décevant.

Il y avait ensuite, ce lion gris, Jeuri. Il avait la réputation d’avoir été un proche allié du groupe de lions noirs, et Soto attendait également de voir et de mieux le cerner, mais à première vue il ne détestait pas ce lion. Ses paroles sont intelligentes et souvent de vérité. Cela faisait bien longtemps qu’un lion ne l’avait pas tant inspiré.

Le combat de Wanji et Ekua qui se déclencha ensuite sortit Soto de ses pensées, et lui fit alors tourner la tête vers les deux lions combattant. Deux ? Non, car un li...non, ce n’était même pas un lion. Un liard sortit du public pour grimper sur le dos de Wanji et le mordre avant de filer aussi vite qu’il était venu pour grimper à un arbre.

Qu’est-ce que c’était que cela ? Un gag ? Soto se frotta ardument les yeux tant la situation qui venait de se produire lui infligeait un profond malaise. De tous les Kulishas que Soto avait vu, il croit alors avoir trouvé celui qui avait remporté la palme d’or du ridicule. Et de plus, il semblait très content de lui car il avait, accroché en haut de sa branche, un sourire jusqu’aux oreilles. Le lion jaune comprenait difficilement comment la sélection naturelle avait pu épargner ce genre d’espèce. Même les Outlanders de Tahani étaient plus dignes…

Mais oubliant très vite cette intervention futile, digne de faire rire les foules, il redirigea ses yeux vers le combat. Pour un meilleur divertissement, peut-être allaient-ils s’entretuer…


_________________



(c) Sayed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t2236-soto-golden-lion
avatar
MEMBRE - EKUA


À mon sujet

Age : 22 Féminin
Nb de Messages : 564
Localisation : Ancien royaume Marozi

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Lun 27 Mar - 14:58


    « Learn me roar ! »


    Narrant l’exploie des Nyeusis d’avoir mis à genoux la Terre des Lions tout entières alors qu’ils étaient en effectifs limité, Wanji semblait relier de plus en plus d’écervelés à sa cause. Si ses arguments avaient du bon, Ekua savait tous les contrés. Pourtant, elle savait d’avance que tous ses efforts seraient inutiles. Les Kulishas avaient le mal du pays et l’ardeur de Wanji, ainsi que la mauvaise réputation qu’elle avait auprès des siens, aurait raison d’elle. Pourtant, cela ne l’empécha pas d’essayer, après tout elle n’avait pas que les Kulishas à convaincre, mais ses alliés et égaux également.

    - Mais les Nyeusis ne se sont pas présenté à cinq devant le rocher de la fierté, ils avaient une armé. Ils sont réfléchit, contrairement à toi, à ce qu’ils pouvaient faire pour en arriver là. De plus, vous n’êtes pas des Nyeusis, un adversaire peut très bien avoir raison de vous alors qu’il en faut bien plus pour faire mettre un genou à terre aux lions noirs.

    Cinq. C’était le nombre exact, Ekua avait été aux premières loges pour voir Gara plié et succombé aux coups de griffes et de crocs incessant de tous ses alliés. De plus, dans le lot de combattant il y avait également une hyène. Ses maudites créatures avaient l’une des morsures les plus puissantes du règne animal, l’ancien leader avait dû avoir la patte brouillé sous la force des crocs de l’animal. Quand bien même il aurait sur vécu, Gara serait resté infirme toute sa vie. Pourtant, on ne cessait de l’idolatré pour sa grandeur et le mystère qui l’entourait, Ekua, elle, avait été désenchanté par cette aura puissante dès qu’elle l’avait rencontré. Si elle s’était montré respectueuse envers Gara à ce moment de sa vie, elle l’avait approché de nombreuses fois et n’avait jamais baissé les yeux quand il la regardait. Et puis, maintenant qu’elle côtoyer Mopango tous les jours, les Nyeusis n’avaient plus rien d’enchanteur pour elle. Ce n’était que des lions ordinaires, avec plusieurs têtes de plus qu’elle.

    - Qu'est-ce que tu sais de ce genre de choses ? Que sais-tu de la déception, Ekua ? Tu me reproches de délaisser ces avortons que j'ai engendrés, toi, la mère du Prince des Ombres, de l'Enfant Roi, de l'Elu ! Tes enfants ont toujours été à la hauteur de tes espérances. – déclara-t-il - Ne parles pas de choses que tu ne connais pas. Ton avis à ce sujet aurait eu de la valeur si tu avais mis au monde un lionceau faible et chétif. En réalité, tu ne serais plus là depuis longtemps si cela avait été le cas

    Ekua roula des épaules, serait-elle vraiment à autre chose à leurs yeux qu’engendré des enfants ? Si elle était une poule pondeuse, alors qu’en était-il des autres lionnes présentes ?

    - Mes enfants sont ainsi car je leurs ait donné amour et attention. Un enfant ne sera jamais parfait, ils sont loin d’être la réalisation vivante d’un rêve que tu as un jour formulé. Comment peux-tu seulement reprocher à ton fils d’être petit et chétif, alors qu’enfant tu pleurais pour un oui et pour un non. Tu n’as même pas essayé de l’aimé ! Ni de lui apprendre quoi que ce soit. Comment peut-il te satisfaire si tu ne lui accorde aucun regard ? Ne considère pas cet argument vain, car le talent et la grandeur de Sumu et de Gizani n’est pas seulement dut à leurs sangs, mais à l’attention et l’éducation que je leurs donne.

    Comme tout le monde naissait génie. Comme si tout était donné dès qu’on ouvrait les paupières pour la première fois de notre vie. Ekua avait appris de ses erreurs de nombreuses fois, malgré l’attention et l’éducation qu’elle aviat donner à Sumu elle aussi avait fait des erreurs et Gizani en ferait autant, mais cela avait-il vraiment de l’importance. C’était une fatalité à laquelle on ne pouvait faire défaut. Si l’on veut que ses enfants ne fasse pas les mêmes erreurs qu’eux dans le passés, alors il faut les instruire.

    - Quant à mes lubies, si elles te semblent arriérées, elles n'en demeurent pas moins réalistes - Reprit le mâle violacé - Comment peux-tu l'ignorer, toi qui a côtoyé cette réalité toute ta vie durant ? Sharkan, Gara, et aujourd'hui Mopango, tous n'avaient qu'un seul point commun : la force. Tu pourras dire tout ce que tu veux, Ekua, à la fin, la force physique l'emporte toujours sur la parole.
    - La force ne résout pas tout Wanji, la preuve étant seul les plus malin sont encore vivant…
    - Laisse-moi te le prouver.

    Le regard sombre, la posture déterminé, Wanji se ramassa sur lui-même et chargea. La vieille lionne ne s’attendait pas à un tel assaut, mais elle fut d’avantage décontenancer par l’esquive d’Odon qui s’était placé en bouclier devant elle que par la charge de Wanji. Avant qu’il n’arrive à sa hauteur, Ekua amorça une esquive, mais elle se rendit compte soudainement que le temps ne faisait pas exception et, elle-seule entendit, des craquements sourd au niveau de ses hanches. La vieillesse la rendait affreusement raides et ses mouvements douloureux et trop lent ne lui permirent pas d’évité le buffle enrager qui la percuta de plein fouet. La lionne recula, sous la force de l’impact elle eut le souffle coupé et eut grand mal à se défendre contre les premiers coups de griffes de Wanji. Elle eut l’épaule lacérée. La douleur vu si vive qu’elle dut se mordre les lèvres jusqu’au sang pour ne pas hurler de douleur.

    Cependant, alors qu’elle attendait à un second coup, rien ne vins. Levant les yeux en direction du félin, elle remarqua que dans un brouhaha assourdissant, que le jeune liard c’était jeter sur son dos. Un petit rictus s’afficha sur le visage de la vieille lionne, finalement ce petit n’était pas aussi idiot qu’elle ne l’aurait pensé.

    Puis, elle le vit défendre du dos de son ancien mentor et courir se réfugier dans un arbre d’où il le narguait. Et elle se dit qu’Odon était en réalité un crétin finit. Car, si s’abrite dans un arbre comme le bon couard qu’il était, qui diable allait la défendre elle quand Wanji se rappellerai son existence. « Quel bouclier en feuille de palmier », pensa-t-elle tellement fort qu’elle espérait de tout cœur que quelqu’un l’entendent.

    Autour d’elle, la foule s’agitait, hurlait, se délectant du macabre spectacle du sang. Pourtant, malgré son affinité particulière avec ce genre de chose, aillant grandit dans cette absence macabre qui caractérisait le groupe des Kulishas, Gizani n’éprouvait aucun plaisir à regarder le spectacle. S’il avait été confiant quant au déroulement de la joute, il ne pensait pas que Wanji irait jusqu’à lever la patte sur sa mère, à lui. Après la première escarmouche, le lionceau avait rapidement compris que sa mère ne faisait pas le poids. C’était une femelle et elle était vieille. Les yeux écarquillés, le lionceau regardait à travers la foule si quelqu’un dégénérait venir l’aidé, après tout elle était encore leur cheffe ! Et Jeuri ? Et Papa ?! Le lionceau tourna les yeux vers son père…

    Cependant, Ekua se savait seule. C’est ainsi qu’elle avait grandi, qu’elle avait vécu et c’était comme cela qu’elle mourrait. Après, ce petit interlude, Wanji se retourna vers elle et s’avança dangereusement. La douleur qui lui parcourait l’épaule était vive, mais elle ne semblait pas la ressentir. De son œil unique elle le fusilla du regard et cracha autant de venin qu’elle le pouvait encore.

    - Pauvre sot que tu es. Tu ne te rends même pas compte dans quoi tu t’embarque. Tu ne sais pas diriger, tu vas mourir et les entrainé avec toi. – Il ne semblait pas vouloir l’écouté. – Ecoute-moi ! – rugit-elle avec puissance.

    Cela n’empêcha pas l’énorme patte de Wanji de la heurté au visage. Ekua quitta le sol, roula dans la poussière en laissant une fine trainé de sang derrière elle, resta quelques second inerte sur le sol. Complètement sonné par la puissance du coup, son monde était flou et muet, le sang coulait de ses narines et de sa bouche tant et si bien qu’elle avait du mal à respirer. Quand elle tourna son regards vers son bourreau, qu’elle vit sa mort arrivé, elle sentie toute l’immensité de la solitude.

    - Arrête !

    C’était la première fois de sa vie que, plonger dans une réelle déteste, Gizani avait les larmes aux yeux.
[HRP: Wanji à été incarné dans ce post avec l'autirosation de son joueur (Tadji).
Dédicace à mon petit bouclier en carton, merci Dodon o/]

_________________
" Love is a poison. A sweet poison, yes, but it will kill you all the same."


Sweet memory:
 

Je suis la plus belle ~ Ekua Thème
La voix d'Ekua
(c)Caractere by Ishana
(c) Design by Cynblack (Merci   )
(c) Signa by Isaiah, avatar par Voldy(merci )
(c) Lineart by Disney

( ̄^ ̄)ゞ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t1767-ekua-the-viper-queen#4497
avatar
PLAYER01


À mon sujet

Age : 16 Féminin
Nb de Messages : 40
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Mer 29 Mar - 20:02

Aresak se demanda une nouvelle fois ce qu'il foutait ici. Il n'avait rien à faire parmi les anciens partisans de Sharkan. Il était loyal à Hourasi, pas au défunt tyran. Cela faisait maintenant plusieurs jour que les fidèles du roi déchu étaient arrivé sur l'ancien royaume des Marozis, le jeune lion avait bien entendu eu le temps de croiser plusieurs exilés Kulishas mais jamais il n'était aller à leur rencontre. Il n'avait rien à faire avec eux.

Lorsqu'il s'était joint aux groupes d'exilés, une joute verbale semblait avoir déjà explosé. A l'aide de mouvements calculés, le jeune mâle se faufila entre les lions pour finalement trouver Shaba aux côtés de qui il s'arrêta, il lui donna un petit coup de museau affectif avant de s'intéresser à ce qui se passait entre les deux protagonistes au centre des bannis. Ekua et ... Wanji si il ne se trompait pas. Le grand lion semblait vouloir récupérer le contrôle des Kulishas, jugeant que l'ancienne reine n'était plus apte à tenir ce rôle. Aresak resta silencieux, écoutant simplement tout en laissant ses yeux mémoriser la scène qui se déroulait devant lui.

La présence de ce qui semblait être le dernier Nyeusi vivant rendait le lion au pelage orangé mal à l'aise. Il savait que Massempo les avaient choisit, mais il doutait des intentions du grand lion noir. De ce qu'il avait compris ce dernier avait choisit Ekua pour qu'elle porte son enfant. Mais cela n'était-ce pas seulement signe qu'il souhaitait que sa lignée de s'éteigne pas ? Gizani était son héritier, qu'en avait il à faire d'Ekua ? Cette lionne ne valait cependant plus grand chose, elle c'était faites utilisée et Aresak était presque certain qu'elle en avait conscience et qu'elle l'acceptait simplement. Durant quelques temps les paroles ne furent échangées qu'entre l'ancienne monarque et le guerrier jusqu'à ce qu'un félin sorte de l'assemblée pour prendre la défense de la vipère... non plutôt de son fils et du grand lion noir. Imprudent. Voilà ce qu'il était, même pas un lion. Ses tâches prouvaient que dans ses veines coulait le sang d'un léopard.

- Tu sais, le lion noir, c'est mon grand frère ! Il est courageux, tu trouves pas ? Moi je pourrai jamais faire ce qu'il fait.

Cela venait d'un petit lionceau qui se trouvait de l'autre côté de Shaba. Un rictus étira les lèvres de l'adolescent. Ce n'était pas du courage à ses yeux. Plutôt de la bêtise. Malgré ses pensées, Aresak resta silencieux pour le moment. Préférant écouter les paroles des deux principaux protagonistes de cette joute verbale. Wanji avait répondu au liard puis avait bondit sur la vieille lionne afin de lui mordre l'épaule. Un léger soupir s'échappa des lèvres de l'ancien Outlander. Il ne comprenait pas en quoi cela le concernait, lui, sa mère et les autres fidèles de l'ancien prince. Wanji ne semblait pas apprécier leur présence ici et il ne faisait pas confiance à Ekua pour lui être loyal.

L'hybride, qui peu de temps auparavant avait prit la parole, s'élança sur le grand lion aux teintes violacées pour lui bondir sur le dos et le mordre avant de s'enfuir et de grimper dans un arbre, un sourire au lèvre, crachant sur le lion. Aresak leva les sourcils, incrédules. Un sourire finit par apparaître sur son visage tandis qu'il se tournait vers le lionceau qui avait parlé du courage de son grand frère, il hésita un instant avant de finalement lâcher :

- Si tu veux mon avis petit, ton grand frère ressemble plutôt à un singe s'amusant à faire le pitre qu'à un guerrier courageux.

Gardant son regard fixé sur le lionceau quelques instants de plus, la moquerie dansant dans son regard, Aresak finit tout de même pas reporter son regard sur ce qui se passait devant lui. Portant peu d'importance aux paroles des deux. Wanji finit par lancer sa patte dans le visage d'Ekua qui roula sur le sol, laissant du sang sur son chemin. Le guerrier semblait bien décider à en finir jusqu'à ce qu'une voix lui crie d'arrêter. Tournant la tête vers le lion qui avait ainsi crié, il fut surpris de voir le petit prince au sang de Nyeusi, les larmes débordant de ses yeux.

HRP : Hop, j'incruste Aresak =) Shaba & Jahvis j'espère que ca vous dérange pas que je me sois incrusté près de vous ^^'

_________________

Aresak soupire en #46596e
Signature © Ajjin & Avatar © Nix ♥.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t4169-aresak-une-nuit-sans-etoi
avatar
Meneur de Jeu


À mon sujet

Age : 96 Masculin
Nb de Messages : 213
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Jeu 30 Mar - 21:03


La Dernière Joute
Shadows dance back up, it's happening again
If you listen carefully you might hear them whisper:
"We hold all the secrets, we hold all the words;
But they're scrambled and broken so you'll never know"
Aux paroles de Jeuri, Mopango eut un sourire.

« — J'ai dit qu'on en ferait un soldat, pas un stratège » lui répondit le grand lion noir, un sourire narquois sur le coin des babines.

Le liard était courageux, mais il n'avait que cela. Il n'était ni intelligent, ni fort, et son instinct de survie était si développé qu'il le rendait couard à n'en plus finir. Malgré la force largement supérieure de Wanji, Odon se lança dans le tumulte du combat qui sévissait entre Ekua et Wanji, et tandis que la vieille lionne accusait les coups portés par la Brute, Mopango se mura dans un silence presque inquiétant.

***

Avant même de commencer, Wanji se savait gagnant … comment une vieille lionne comme Ekua pouvait-elle lui résister ? Le lion au pelage violacé ne cherchait pas la gloire : tuer Ekua était tout ce qui comptait. Lorsqu'il sentit les griffes d'Odon se planter dans son dos, le guerrier Kulishas gronda de rage. Il tenta un instant de se débarrasser de ce parasite, ruant à tout va pour déloger le liard qui s'agrippait coute que coute. Abandonnant un temps Ekua, Wanji se jeta à la renverse dans l'espoir d'écraser de tout son poids ce satané hybride. Odon eut la bonne intelligence d'abandonner son poste lorsqu'il le fallait, et quittant le dos de son ancien mentor pour trouver refuge dans l'arbre le plus proche, il laissa Wanji s'écraser seul contre le sol poussiéreux de l'Ancien Royaume des Marozis. Fou de rage, la brute se releva pour poursuivre le liard désormais hors d'atteinte … qu'à cela ne tienne ! Hors de lui, Wanji frappa de toutes ses forces le tronc de l'arbre dans lequel Odon s'était réfugié. Le Kulishas y mit tant de haine que l'arbre trembla, mais Wanji a lui seul ne pouvait avoir raison de cette entité centenaire, qui tenait bon malgré les assauts incessants du grand lion.

Comprenant que l'arbre ne faiblirait pas et qu'Odon n'aurait pas l'imbécilité de descendre, Wanji abandonna le liard pour retourner auprès d'Ekua afin d'achever ce qu'il avait commencé. Il vit son unique œil valide se lever vers lui et sa langue proférer des ultimes paroles, que le Kulishas n'écouta même pas. De nouveau, il leva la patte vers elle et lui asséna un coup qui l'envoya rouler dans la poussière. Son corps se désarticula un instant, et cette fois, la vieille lionne resta muette. Sa vieille carcasse gisait déjà sur le sol et un sourire vicieux se dessina sur le visage de Wanji. Sans attendre, il s'avança vers Ekua, toutes griffes dehors … il était temps de mettre un terme à ce macabre spectacle, et rien n'était en mesure de lui faire davantage plaisir. Dans l'assemblée, une voix s'éleva alors, celle d'un enfant.

« — Arrête ! »

11 ans plus tôt

Au cœur de la savane, deux lionceaux tremblaient. Blottit l'un contre l'autre, le regard emplis de terreur, ils observaient leur vie basculer, impuissants spectateurs de ce carnage que le destin, dans son éternel bonté, allait leur faire oublier. Sous les coups du Grand-Démon-Noir, les lionceaux entendaient leur mère hurler. Partez ! Fuyez ! leur disait-elle, mais la peur les avait rendus statiques. Elle avait rendu leur corps si lourd que ni l'un, ni l'autre n'était en mesure de faire le moindre geste ni le moindre mouvement. La terreur avait envahi leur petit cœur battant et au milieu de ce carnage seuls brillaient leurs grands yeux oranges, dans lesquels brulait la lueur du désespoir. Ils étaient deux à s'acharner sur leurs parents, deux Grand-Démon-Noir tout droit sortis de l'obscurité.

Ils avaient d'abord abattu leur père, qui, dans son inconscient courage, avait tenté de se dresser contre les Grand-Démon-Noir. Ils ne s'étaient pas contentés de le tuer : de leur père ne restait plus qu'un amas de chair et d'os, déchiqueté par les griffes et les crocs de ces lions hors-norme aux pelages semblables à la nuit. Puis, ils s'en étaient pris à la femelle, à leur mère, à la dernière chose qui leur restait sur cette terre hostile.

Le plus grand lui était tombé dessus comme la foudre sur la plaine. L'envoyant à terre d'un violent coup de patte, il lui avait fauché les jarrets et l'avait renversé comme une vulgaire gazelle. Puis, il l'avait frappé, encore et encore, et son corps meurtri avait finis par saigner. Elle avait bien tenté de se défendre, bien sûr, mais même une lionne de sa race ne pouvait rivaliser avec un Grand-Démon-Noir. Aucun des deux lionceaux n'avaient compris pourquoi les deux Grand-Démon-Noir les détestaient autant. N'étaient-il pas de la même race, de la race de l'ombre ? Ne devaient-ils pas se protéger, plutôt que de se tuer ? Trop jeunes pour comprendre les enjeux d'un tel carnage, les jumeaux aux pelages noirs frémissaient à chacun des coups que le Grand-Démon-Noir portait à leur mère. Soudainement, dans un élan de courage, l'un des deux lionceaux sortit de sa torpeur et s'avança vers les deux bourreaux. Il hurla de toute ses forces : Arrête !

Mais sa voix n’avait rien d’une menace, et le jeune lionceau resté immobile l’avait bien perçu. Dans sa voix résonnait toute la détresse et le désespoir qui avait envahi son cœur.


Quelque chose de violent et d’incertain frappa soudainement Mopango. Jusqu’à présent perdu dans la sinistre contemplation du spectacle qui se déroulait devant lui, la voix de Gizani résonna dans son esprit et éveilla en lui un souvenir oublié depuis toujours. Hagard, il perçut malgré la torpeur qui l’avait saisi les mouvements de la brute épaisse ; et il sentit Gizani trembler à ses côtés, son regard d’ambre fixé sur Ekua et Wanji. Cette mémoire perdue depuis si longtemps lui revint comme un zèbre au galop et s’empara de son corps ; attisant en lui toute l’impulsivité dont il pouvait faire preuve. Quelque chose prit possession de son libre-arbitre, et le Nyeusis s’élança alors à travers la foule, rompant les rangs pour s’abattre sur Wanji comme un raz-de-marée sur la plage.

Il percuta Wanji avec une rare violence, et l’amour n’avait rien à voir là-dedans. Mopango n’aimait pas Ekua, pas comme elle l’espérait intrinsèquement ; en vérité, Mopango n’aimait personne d’autre que lui. Emportés par l’élan du Nyeusis, les deux mâles roulèrent au sol. Mopango fut le premier à se relever et à peine fut-il sur ses pattes qu’il assena au Kulishas un coup si puissant qu’il l’envoya de nouveau mordre la poussière. Les actions de Mopango sauvaient peut-être la vie d’Ekua, mais quelque chose de beaucoup plus important était à l’œuvre, quelque chose d’intensément puissant que le Nyeusis lui-même n’était pas tout à fait en mesure de comprendre : la résurgence. Ses souvenirs étaient flous, à l’exception d’une chose : la haine, qui brulait en lui comme un brasier ardent. Wanji n’était pas Wanji, Ekua n’était pas Ekua. Mopango combattait ses propres démons.

Malgré la force de l’assaut, Wanji tenta de se relever, mais chacun connaissait d’avance l’issue de ce combat. Mopango ne lui laissa pas même l’occasion de riposter ; les crins hérissés par la hargne, le Nyeusis était plus que jamais terrifiant. D’un bond, le lion noir se hissa sur le dos de Wanji, qui s’affaissa sous le poids de son adversaire … Mopango avait cette volonté viscérale de l’anéantir, de briser chacun de ses os et de lacérer sa chair. Si le lion noir n’avait pas été en mesure de se reprendre, tel aurait été le destin de Wanji.

Accusant le coup, Mopango resta un moment immobile, sa lourde patte posée sur le petit crâne creux du Kulishas. Le Nyeusis soufflait, les crocs serrés par la rage … lentement, le grand mâle se sentit reprendre ses esprits, tandis que sous lui gémissait Wanji. Une atmosphère étrange régnait autour d'eux ; ils étaient la tempête qui venait de passer, et le calme les enserrait désormais. Abandonnant Wanji au triste sort qui l'attendait, Mopango s'écarta de lui pour s'adresser à l'assemblée. Le Nyeusis jouissait de toute leur attention, et c'était tout ce qui comptait.

« — Orphelins des Terres Libres, écoutez-moi bien attentivement » déclara le grand mâle au pelage noir « A partir d'aujourd'hui, c'est à moi seul que vous devrez allégeance. A partir d'aujourd'hui, vous vous plierez à MES ordres et à MES volontés » affirma Mopango « Si certains, parmi vous, ne sont pas d'accord avec cela, rien ne vous retiens. Il n'y a pas de places pour les traitres ici, ni pour les imbéciles … si vous pensez pouvoir reprendre Freeland sans moi, libre à vous de tenter votre chance seuls, mais n'oubliez pas QUI a permis à Sharkan de s'emparer de Freeland. Ce que les Nyeusis donnent, ils peuvent également le reprendre »

Du regard, Mopango parcourut l'assemblée à la recherche de potentiels dissidents. Sa queue fouettait l'air et sa crinière encore gonflée le rendait peu avenant. Le grand mâle ne jeta pas une seule fois un regard vers Ekua, qui se remettait tant bien que mal de cette désolation perpétrée par Wanji. Le grand mâle laissa un instant le silence se faire, puis il quitta définitivement ce qui restait du Kulishas rebelle.

« — Jeuri, mon cher » l’interpella Mopango « Tue-le » déclara-t-il en désignant Wanji.
Incarné par Tadji


Résumé du poste:
 

ORDRE DE POSTAGE a écrit:
(Pour rappel car il commence a y avoir du monde)
- Ekua
- Le Grand Esprit (Tadji)
- Odon
- Jeuri
- Shaba
- Jahvis
- Soto
- Aresak
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MEMBRE - ODON


À mon sujet

Age : 20 Féminin
Nb de Messages : 488
Localisation : Dans la noirceur des ténèbres ~

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Sam 1 Avr - 23:45


La dernière joute
Odon & Exilés

Je trembla de tout mon corps, l'arbre prenait de sacré secousse. La brute tapait dedans pour m'y déloger, mais ce fut inefficace, je plantais mes griffes dans l'écorce, sans rien lâcher.
Énerver, Wanji s'en retourna pour frapper Ekua, d'un bon revers de la patte. Elle s'écroula au sol, tel une feuille morte poussé par le vent. J’hésitai... que faire ? Le danger était bien trop grand, jamais je ne pourrais battre mon mentor, la mort m'attendais en bas. Et celle d'Ekua semblait plus qu'évidente, la patte de Wanji se leva à nouveau toutes griffes.
Je ferma les yeux, honteux a mon propre échec. Jusqu'à ce que j'entende une petite voie s'élever fermement, une petite voie que je connaissais bien. Celle du maitre Gizani !

Gizani : Arrête !

Je rouvra les yeux en instant, et vit le lionceau placer devant sa mère. La tristesse avait envahie son âme d'enfant. La scène était bouleversante, à faire fendre un cœur.
J'entendis malgré tout, des moqueries à mon égard. Ils ricanaient tous... J'entendis un mâle beige au premier rang «  quel nul ce liard ! C'est un lâche et rien d'autre ! » Des regards pleins de moqueries me regardaient.
J'étais furieux contre tous, je les regardaient d'un regard noir.

Odon : Alors, c'est ça des guerriers ?! Des idiots qui ne bougent même pas une griffe, pour aider la mère de Maitre Gizani. Honte à vous ! Moi au moins, j'ose me battre avec plus fort que moi! Et pourtant, je suis qu'un liard !


Sur un grondement, je descendit de mon arbre, prêt à foncé sur Wanji. Seulement, la peur m'avait envahie, à peine descendu mes membres ce tétanisèrent. J'avais aucune chance contre mon propre mentor. Il connaissais toute mes feintes et faiblesses, et niveau force j'égalisais celle du lionne en colère mais jamais, je pourrais battre un tas de muscles de cette taille.
Je déglutissais, les oreilles basses mais contre toute attente, une ombre surgit de la foule. Comme un nouvelle espoir, j’étais en total admiration pour ce lion courageux qui sauta sur Wanji. Et en fixant, ce gigantesque lion noir, je m'aperçus que c'était ni plus ni moins que maitre Mopango. J'en fut très surpris, je compris pas trop ce qui se passait sur le coup.
Puis, je me secoua, je ne pouvais pas rester la sans rien faire en attendant. Je partit vers maitre Gizani et lui donna un petit coup de museau en guise de respect et d'affection. Puis, de ma queue de panthère, j’essuya ses petites larmes sur le point de couler. Ekua était toujours au sol, peinant à se relever. Je m'approcha alors, d'elle et l'attrapa par la peau du cou et la releva comme je put. Je me surpris moi même à aider une femelle deux fois de suite, qu'est-ce que je fait ? Mon esprit était toujours un peu embrouiller, tout ce passait trop vite, à mon goût.
Je regarda au loin, maitre Mopango qui mis facilement à terre la grosse brute, dans un fracas assourdissant. J’étais à nouveau satisfait, le sourire au coin des babines, je me dirigea à coté de maitre Mopango, le saluant avec le plus grand respect.

Mopango : Orphelins des Terres Libres, écoutez-moi bien attentivement. A partir d'aujourd'hui, c'est à moi seul que vous devrez allégeance. A partir d'aujourd'hui, vous vous plierez à MES ordres et à MES volontés. Si certains, parmi vous, ne sont pas d'accord avec cela, rien ne vous retiens. Il n'y a pas de places pour les traitres ici, ni pour les imbéciles … si vous pensez pouvoir reprendre Freeland sans moi, libre à vous de tenter votre chance seuls, mais n'oubliez pas QUI a permis à Sharkan de s'emparer de Freeland. Ce que les Nyeusis donnent, ils peuvent également le reprendre.

Je restait immobile tel un soldat, auprès du maitre j’étais tout à fait d'accord avec lui en tout point. Puis, n'attendant pas plus longtemps, que les kulishas choisissent leur destin.

Mopango : Jeuri, mon cher. Tue-le.


A ces mots, je regarda Wanji avec un grand sourire comme pour me moquer de lui. Enfin, ma vengeance se ferait et ce sans me salir les pattes. Mais, mon sourire ne resta pas longtemps, car j’aperçus dans la foule, un petit être que je connaissais bien. Jahvis ! Je fonça droit dans la foule, bousculant certains. J'étais furieux, mais ou était Nagini quand on à besoin d'elle, bon sang !?

Odon : Jahvis ! Mais que fait tu ici ? Grognais-je.

Je regardais la boule de poil, d'un regard de braise, le visage livide à faire froid dans le dos. Puis, je m'asseya et le pris entre mes pattes. Je posa une de mes pattes sur ses yeux.

Odon : Ne regarde surtout pas !

Il fallait que je préserve Jahvis, d'une terrible scène qui pourrait le traumatiser toute sa vie. Je regarda les deux exilés outlanders à coté de moi à présent, méchamment comme pour leur dire de dégager. C'était des intrus, pour moi qui venait juste ici pour ce distraire. Hors pour les exilés kulishas ce n'était pas un jeu. Et je refusais, de voir des idiots profité de leur hospitalité, pour foutre plus le bordel.

Odon : Dégagez de ma vue vous deux ! Ce qui se passe ici, ne vous regarde pas ! De quoi vous vous mêlez ? On vous offre un foyer, alors la meilleur moyens de nous remercier, c'est de vous mêlez de ce qui vous regarde.

Je m'adressais à ce jeune mâle et à cette vielle femelle qui c'était mis près de mon demi-frère. Puis, je regarda Jeuri, je voulais voir la mort de ce violeur. Et ce sans dérangement de ces abrutis, qui se croient tout permis.
Les conflits du règne...



Résumé :
 
HRP : Dondon le bouclier en carton x) mdr sans rancune Ekua est pas morte, c'est cool non ? x)

_________________

Music Character Odon

Avatar ©IXsln & Signa' ©Yazarah
Odon se moque du monde en Purple
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3013-odon-chevalier-des-abysse
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 19 Féminin
Nb de Messages : 74
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 2 Avr - 1:33

HS : Ce poste contient une mise à mort et est par conséquent quelque peu violent, vous êtes prévenu o/

Jeuri se retint de lever les yeux au ciel en entendant la réponse de Mopango. Pas un stratège. Un guerrier. Quel optimisme déconcertant de la part du lion noir... Le mâle à fourrure grise le pensait pourtant plus censé... Mais que voulez-vous ? La pénurie de guerrier était tel que le moindre petit parasite avec des griffes pouvait être considéré comme un guerrier, aussi couard et stupide soit il. S'en était vexant pour les véritables combattants, ceux qui avait passé leur vie à se battre pour ce titre, comme Jeuri. Néanmoins, il préférait laisser cette pensée dans un coin de sa tête. Il aurait l'occasion d'avoir une discussion avec ce liard agaçant. Nul ne l'agaçait sans en payer le prix à vrai dire.

La joute continua. Jeuri la regarda d'un œil discret. L'issue était tellement prévisible. Ekua n'avait aucune chance. Elle était maintenant à terre, attendant Wanji comme on attend la mort. Si rien n'était visible sur le visage de Jeuri, il jubilait intérieurement de voir enfin cette vieille peau être remise à sa place. Et c'est alors qu'un cri le tira de sa contemplation :

- Arrête !

En échos à ce cri, vint la déclaration du liard. Ses paroles sonnaient aussi creux qu'un arbre mort. Et bien sur, toujours des grandes paroles, mais rien derrière. Le petit félin noir était bien trop peureux pour bouger de serait-ce qu'un muscle. Quel vaillant guerrier... Mais qu'est ce que... ?! Jeuri n'eut même pas le temps de penser qu'il s'écarta brusquement sur le côté en voyant Mopango s'élancer vers le combat. Le Nyeusi avait complétement perdu la tête ! Totalement perdu, le vieux lion observa la scène ne sachant que dire ou penser. La balance venait d'être totalement inversé.

Tandis que Mopango menait seul un combat gagné d'avance face à Wanji, Jeuri aperçu le liard venir en aide à Ekua et consolait Gizani. Il ne savait pas ce qui devait le plus l'agacer. Le fait qu'il sauve cette carne décharné ou le fait qu'il tentait de se rapprocher un peu trop de Gizani à son gout ? Les deux étaient suffisant pour attiser la colère du lion gris.

Mopango parvint, sans surprise, à mettre son adversaire dans l'incapacité de se relever. Avant de commencer un discours accompagné de cette petite tique d'Odon qui semblait très fier de sa position actuel. Décidément... Jeuri n'écouta que d'une oreille le discours du lion noir. Il le connaissait déjà. Son alliance avec les Nyeusis lui avait déjà apprit tout ça. Et pour sa part, son camp était déjà choisis : celui des puissants. Celui qui avait une chance de réussir et d'enfin, lui permettre d'accéder à l'importance et la puissance qu'il méritait : le camp des Nyeusis. Il fut néanmoins curieux d'entendre son nom être prononcé :

- Jeuri, mon cher. Tue-le.

Ordonna le lion sombre. Pendant un instant, Jeuri demeura interdit. Certes, cela ne le dérangeait pas d'achever Wanji mais l'idée de le faire à cause d'un ordre... Il avait l'impression d'être un petit pantin. Et cette idée ne lui plaisait guère. Néanmoins, nul ne discute les ordres d'un Nyeusis sans en payer les conséquences, n'est-ce pas ? Et vu ce qui venait de se passer, Mopango était trop imprévisible pour que Jeuri puisse tenter quoi que ce soit. Non. Mieux valait rester dans ses bonnes grâces, et donc celles de son fils, pour le moment. Et puis, si en plus cela permettait de montrer qu'il ne valait mieux pas se mettre le lion gris à dos à cause de sa cruauté... Disons qu'il n'allait pas s'en plaindre.

- Avec plaisir.

Au final, un sourire malsain se dessina sur les lèvre du lion gris alors qu'il se leva pour rejoindre sa nouvelle future victime. Encore une à ajouter à sa liste... C'était juste dommage qu'elle ne puisse plus se défendre... Enfin, elle était en vie, c'était déjà ça. Elle pourrait encore hurler de douleur. Aaaah... Quelle douce musique.

Partie potentiellement glauque :
 

Jeuri observa ses griffes un instant et entreprit les nettoyer non sans contempler avec un air macabre le lion qui, peu à peu, perdait toute étincelle de vie à ses côté. Il lui restait encore un brin de vie... Mais plus pour longtemps, une blessure pareille n'entrainait qu'une issue : une mort lente et douloureuse. L'imposant félin resta donc là, observant calmement, ou plutôt devrais je dire, trop calmement, Wanji s'éteindre. Et lorsque ce fut chose faite, il se contenta de s'éloigner de la dépouille comme si rien ne c'était passé.

C'est alors qu'il aperçu dans le public ce fameux liard ô combien agaçant. Il semblait au prise avec deux Outlanders et essayait de cacher la scène à un lionceau. ... Sans doute le fils de Wanji... Jeuri prit un air sinistre avant de s'approcher du félin sombre et de son protégé. Arrivé près d'eux, il murmura de sorte que seul le liard l'entende :

- Laisse moi te donner un conseil, mon garçon. Apprend à rester à ta place. Tu te prend peut être pour un héros, pour quelqu'un d'important à pavaner de la sorte auprès de ton cher Maitre, mais tu n'es qu'un pion ici et tu ne seras jamais rien d'autre.


Aussi froide que pouvez sembler cette phrase, elle n'en était pas moins juste. Mais Jeuri doutait qu'Odon l'écoute, il semblait bien trop buté et idiot pour cela. Enfin... Il aurait l'occasion de lui apprendre quelques leçons. Et qui le liard devrait-il remercier pour ça ? Son cher et tendre Maitre Mopango. N'était-ce pas adorable ? Doucement, les yeux du vieux lion glissèrent vers l'enfant à leur patte. Son ton se fit plus autoritaire et cette fois, il se contenta de parler normalement :

- ... Tu n'aurais pas dû l'empêcher de regarder. Sa survie ici dépendra de son utilité. Plus tôt il apprendra ce qu'est la mort, plus tôt nous pourrons en faire quelque chose.

D'un geste vif, il fit dégager la patte du liard, permettant à l'enfant de voir le corps sans vie de celui qui fut autrefois son père.

- Voilà petit. C'est ce que ton très cher ami à la langue trop active aurait dû être capable de faire. Ce que toi, tu devras être capable de faire. Si tu as l'intention de rester en vie du moins.

Aussi étrange que cela pourrait vous paraitre, Jeuri estimait réellement rendre service. A vrai dire, il se trouvait même trop gentil d'avoir perdu ainsi son précieux temps. Mais maintenant que cela était fait, que la hiérarchie avait été remise en place, il n'avait plus rien à faire dans les parage. Il daigna tout de même lâcher un petit signe de tête à la lionne qu'il reconnu, Shaba, ainsi qu'à l'adolescent qui l'accompagnait. Son regard se tourna ensuite vers Mopango, puis le jeune Gizani. Il les salua tout les deux d'un signe de tête en guise d'au revoir et se mit à fendre la foule pour s'éloigner. A moins qu'un évènement inattendu ne le retienne, il n'y avait plus rien à voir ici.


_________________
Signa 1
Signa 2


Avatar by Prince Voldy et Signatures de Jijin

Tom et Jeuri:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3608-jeuri-it-s-a-game-i-m-gla
avatar
PLAYER02


À mon sujet

Age : 14 Féminin
Nb de Messages : 62
En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 9 Avr - 9:30


    Jahvis eu un petit mouvement de recul en voyant Wanji se jeter sur Ekua. Odon sauta alors sur le dos de son mentor. Il lui mordit l'épaule avant d'aller se réfugier dans un arbre, observant ainsi la scène. Le lionceau n'avait pas remarqué qu'à côté de la lionne Outlander qu'il avait interpellé se trouvait un jeune mâle. Lorsque ce dernier s'adressa à lui, il sursauta légèrement avant de se tourner vers lui.

    - Si tu veux mon avis petit, ton grand frère ressemble plutôt à un singe s'amusant à faire le pitre qu'à un guerrier courageux.

    Le lionceau n'osa pas répondre et regarda ses pattes. Son frère, un singe ? Non. Il voulait juste se protéger, il savait certainement qu'il ne faisait pas le poids face à son mentor. Oui, ça devait certainement être ça. Il releva la tête en voyant Ekua voler sous un coup de son père. Pourquoi était-il tellement violent ? Voulait-il vraiment la tuer ? Si c'était ce qu'il voulait, Monpago ne le laissera certainement pas faire. Il regardait son père s'approcher dangereusement d'elle lorsqu’une voix qu'il connaissait que trop bien retentit dans l'air.

    - Arrête !

    Jahvis se retourna vers Gizani. Il ne l'avait jamais vu aussi bouleversé, des petits larmes coulaient de ses yeux. Le lionceau violacé se demanda s'il serait capable, lui, d'intervenir comme ça si Nagini courait un danger. Certainement pas... Il s'en voulait de ne pas être aussi courageux que son père, que sa sœur, que son frère.

    Un lion sombre surgit soudain de la foule et se jeta sur Wanji. Il s'agissait de Mopango. Il contrôla rapidement son père, l'empêchant de faire encore plus mal la reine. Odon alla consoler le petit prince noir et aida la reine à se relever. Soudain, la voix du grand Nyeusi s'éleva dans les airs, forte.

    - Orphelins des Terres Libres, écoutez-moi bien attentivement. A partir d'aujourd'hui, c'est à moi seul que vous devrez allégeance. A partir d'aujourd'hui, vous vous plierez à MES ordres et à MES volontés. Si certains, parmi vous, ne sont pas d'accord avec cela, rien ne vous retiens. Il n'y a pas de places pour les traitres ici, ni pour les imbéciles … si vous pensez pouvoir reprendre Freeland sans moi, libre à vous de tenter votre chance seuls, mais n'oubliez pas QUI a permis à Sharkan de s'emparer de Freeland. Ce que les Nyeusis donnent, ils peuvent également le reprendre.

    Jahvis savait que tout le monde allait se soumettre à lui. Personne ne voudrait un jour avoir à faire aux griffes du lion noir.

    - Jeuri, mon cher. Tue-le.

    Le petit ne savait pas quoi penser. Il n'allait quand même pas tuer Wanji ? Si ? Non, il ne pouvait pas faire ça. Faora serait anéantie. Soudain, son frère, qui s'était placé à côté de Mopango durant ses paroles, s'approcha à grande vitesse de lui, dans une colère noire. Qu'avait-il fait ?

    - Jahvis ! Mais que fait tu ici ? grogna son frère

    Il ne l'avait jamais vu ainsi. Son regard lui glaça le sang, tellement qu'un long frisson parcouru tout son dos de haut en bas. Il ne savait pas quoi lui répondre. Tout le monde était là alors pourquoi lui ne pourrait pas ? Odon s'assit devant lui. Il l'attira ensuite vers lui pour venir le bloquer entre ses pattes, lui bloquant la vue avec une d'elle.

    - Ne regarde surtout pas !

    Jeuri allait donc vraiment tuer son père ! Non, il ne pouvait pas, ce n'était pas possible. Son aîné s'adressa ensuite aux deux Outlanders qui les entouraient, visiblement très mécontent de leur présence, il leur ordonna de partir. Jahvis n'entendit pas si ces derniers lui répondirent.

    Une grande peur s'installa chez le lionceau. Il aimait vraiment le fait qu'Odon le prenne entre ses pattes, mais, il redoutait le moment où il le lâcherait. Il entendit du mouvement et des paroles, trop lointaines pour qu'il les comprenne. Ce devait être Jeuri qui s'avançait vers son père, prêt à mettre fin à ses jours. Par la suite, il n'entendit plus rien jusqu'à ce que de quelques cris étouffer se firent entendre dans la foule. Non, il ne l'avait pas fait, Jahvis l'espérait de tout cœur.

    Il entendit un lion s'approcher de lui et de son frère. Il lui adressa la parole, mais il n'entendit rien, le son était trop faible. Par la suite, la voix se fit plus forte et il reconnut le timbre du tueur.

    - ... Tu n'aurais pas dû l'empêcher de regarder. Sa survie ici dépendra de son utilité. Plus tôt il apprendra ce qu'est la mort, plus tôt nous pourrons en faire quelque chose.

    Jeuri enleva violemment la patte d'Odon des yeux de Jahvis, lui dévoilant le corps sans vie de son père.

    - Voilà petit. C'est ce que ton très cher ami à la langue trop active aurait dû être capable de faire. Ce que toi, tu devras être capable de faire. Si tu as l'intention de rester en vie du moins.

    Lui, tuer ? Non, il n'en serait certainement jamais capable. Pas après ça. Pendant que l'assassin partait, le lionceau laissa ses yeux se scotcher sur le corps de Wanji. Il se dégagea des pattes de son frère et avança lentement, rampant vers son géniteur. Il s'arrêta à un mètre de la carcasse, jugeant que cela était une distance raisonnable. Après tout, il n'était peut-être pas mort. Oui, il devait certainement dormir pour faire croire qu'il était mort. Néanmoins, lorsqu'il plongea ses yeux dans celui de son père, il comprit qu'il ne se réveillerait jamais. Ses yeux bleus étaient plongés dans ceux de Wanji, eux aussi de cette teinte. Plus aucune étincelle de vie ne semblait l'habiter.

    Il semblait beaucoup moins intimident ainsi, presque gentil. Qui aurait pu dire qu'il avait été un lion violant et cruel. Il était désormais inoffensif. Jahvis se rapprocha encore plus de son grand corps, faisant timidement bouger sa patte, ne voulant pas voir la réalité en face. Des grosses larmes commencèrent à couler de ses yeux. Il avança vers sa grosse tête et vint se coucher contre son front. Ce devait certainement être la première fois qu'il touchait aussi longtemps le pelage de son père. Il était si chaud, si doux. Il ferma les yeux et huma le parfum de son géniteur, laissant les larmes coulées. Le lionceau ne voulait plus jamais bouger, juste rester contre ce pelage. Il commença à murmurer des paroles à son père, espérant qu'il lui répondrait.

    - Non, c'est pas possible, tu peux pas être mort. C'est pas possible. Il n'avait pas le droit. Pourquoi il a fait ça ? Je suis sûr que t'étais gentil au fond.

    Résumé:
     

_________________


Avatar © Hatari Signature © Polux
Jahvis pleure en #602a27
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t4058-jahvis-fragile-au-grand-c
avatar
MEMBRE - SOTO


À mon sujet

Age : 18 Féminin
Nb de Messages : 293
Localisation : Royaume Marozis

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Dim 9 Avr - 21:51

Un duel hein ? Tu parles. Soto pensait que Mopango allait au moins les laisser finir avant de faire son grand discours de dominant, mais non. Il avait empêché le combat de se finir et était intervenu pour se proclamer seul vainqueur. Quel dommage que les deux protagonistes du duel n’aient pas succombés à leur propre spectacle. Et à vrai dire, le discours du Nyeusi n'évoquait alors que les Kulishas. Il semblerait que le lion noir ait bien oublié ses nouveaux hôtes. Mais quelqu'un ici ne les avait pas oubliés, ça non. Dommage qu'il s'agissait de l'imbécile de service.

Le pelage du lion jaune se frisa lorqu’ils entendit que les aneries débitées par Odon se dirigeait à présent vers les Outlanders.

Ce liard avait réellement le don de faire sortir des gonds n’importe qui par son immense bétise, c’était d’ailleurs la seule chose qu’il semblait avoir hérité de Wanji. Voilà qu’il se mettait à parler à la place de ses maitres. S’il n’avait pas une bénédiction incompréhensible de la part du Nyeusi, les Outlanders ne se serait certainement pas gêné pour lui régler son affaire maintenant.

Les pensées de Soto furent quelques instants interrompus par la mise à mort de Wanji, par cet étrange lion, Jeuri. Ce lion, au final, était le seul à agir concrètement sans vomir des paroles stupides, c'était appréciable en soi. Il avait un statut ambigue, celui d'un charme autoritaire pourtant visiblement soumis comme les autres Kulishas, il ne manquait pas de faire apparaitre des interrogations chez Soto. Beaucoup de questions. Puis, il partit paisiblement, comme s'il n'avait jamais tué ni à l'instant, ni avant. C'en était presque dérangeant.

Mais revenons-en aux choses qui fachent.

Soto en avait déjà assez. Peu après que le petit près d'eux soit parti rejoindre le cadavre de Wanji à terre, Soto sortit de la foule de spectateurs pour traverser en arc le cercle vide et rejoindre Aresak, Shaba et surtout, Odon. Il n’avait pas en tête de défendre le jeune mâle et la femelle, mais plutôt de remettre les points sur les i vis à vis de la question des Outlanders, groupe auquel il appartenait.

Il se serait bien adressé directement à Mopango mais… son état actuel suggérait qu’il fallait être plus malin dans la manière de lui parler. Arrivant dans le dos du liard occupé avec les deux autres, Soto fit un bond pour plaquer le petit félin au sol et lui faire fermer par la même occasion sa machoire trop mouvante.

-Et qui a commencé à se mêler des affaires des autres pour que l’on soit aujourd’hui là, stupide liard ? Demanda t-il sans attendre la réponse évidente entre deux grognements. Nous ne sommes pas dupes, votre panthère ne nous a pas guidé ici par pure charité. Maintenant que que nous sommes ici, la dernière chose à faire est très certainement de nous écarter de vos affaires ! Vous vous êtes déjà trop mêlés des nôtres pour faire marche arrière.

Le dernier liard que Soto avait rencontré, il lui avait laissé des marques indélébiles aux yeux et sur le corps, il se retenait sincèrement ne de pas y aller plus fort aujourd’hui. Il appuya un peu plus ses griffes dans la chair du dos au pelage noir, pour lui faire réellement imprimer qui était la proie la plus faible ici. Qui avait le droit de paroles. Insulter un groupe alors qu'il se trouvait au milieu de plusieurs de ses membres, il ne fallait pas être bien futé.

Le tout en regardant du coin de l’oeil Mopango. C’est bien vrai, il avait évoqué uniquement les Kulishas, mais il était peut-être temps de songer aux Outlanders, maintenant qu’ils étaient là. Hourasi n’avait toujours rien dit à ce propos et gardait ses distances vis à vis de Mopango, ce n’était pas étonnant mais s’il ne prenait pas les devants comme il devait le faire, quelqu’un d’autre devait crever l’abcès.

Et l’idée était claire dans la voix du mâle dorée, ils ne seront pas des jouets comme l’ont toujours été les Kulishas s'ils voulaient les garder avec eux.

Il enleva ses pattes du dos du liard, le libérant du poids mémorable de son corps. Le tuer ici et maintenant n’était pas une bonne idée pour la suite des relations sur les Terres Marozis, poursuivre le conflit n'irait pas à l'avantage de tout le monde.

-Retourne vivre sur ta branche ou derrière les coussinets de ton cher maître, il n’y a que là où tu pourras rester en vie de toute manière. Comme une proie, pas comme un prédateur que tu penses naïvement être.

Mais un jour comme aujourd’hui, la souris n’aura pas le temps de retourner à son trou après avoir provoqué le chat. Il passa entre Aresak et Shaba, pour partir à son tour dans la direction qu’avait pris Jeuri. Car il y avait aujourd’hui un seul lion qui avait réellement intrigué le lion doré.

Résumé:
 


_________________



(c) Sayed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t2236-soto-golden-lion
avatar
MEMBRE - ODON


À mon sujet

Age : 20 Féminin
Nb de Messages : 488
Localisation : Dans la noirceur des ténèbres ~

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Jeu 20 Avr - 22:04


La dernière joute
Odon & Exilés

Jeuri tua Wanji, part la pire façon qui soit; la souffrance. Rien de plus abominable pour un enfant, je maintenais ma patte sur les yeux de Jahvis, l'empêchant de voir le pire, la mise a mort de son père.
Ses organes vitaux pendouillais, je fut terrifier par cette toute nouvelle vue, autant de sang... C'était le première fois, que je voyais quelqu'un se faire tuer, même de la mort de Sharkan. J'en avais été épargné. J'aurais dut être à la place de Jeuri, et le faire mais comment j'aurais put, moi qui n'ais jamais tuer. La question était là, quand serait-je capable de le faire?
Je ne vit pas arriver, par la même occasion Jeuri, qui s'approcha de moi dangereusement et sur de lui.
Je le regarda attendant, ce que Jeuri pouvait bien me vouloir.
Il me murmura, tel le souffle du vent, quelques paroles glaçante.

Jeuri: Laisse moi te donner un conseil, mon garçon. Apprend à rester à ta place. Tu te prend peut être pour un héros, pour quelqu'un d'important à pavaner de la sorte auprès de ton cher Maitre, mais tu n'es qu'un pion ici et tu ne seras jamais rien d'autre.


Je serra les dents, pour ne pas le contre dire et éviter de lui sortir, que il venait justement de montrer l'exemple d'un parfait pion, à l'instant.
Mais, ce qui m'énerva le plus, c'est qu'il se mette à se mêler de l'éducation de Jahvis. Il poussa ma patte sans que j'eu le temps de comprendre. Et se fut trop tard, la boule de poil violette se faufila dans la foule pour rejoindre le corps meurtrit de son défunt père.
Puis, Jeuri s'en alla, l'air de rien. Je n'avait point envie de lui courir après pour lui faire comprendre son point de vue, je resta donc à ma place, comme il l'avait suggérer précédemment.
J'était toujours dans le genre, à attendre le bon moment pour que mes vengeances soit les meilleurs, Wanji en fut l'exemple même et ce sans que je me fatigue trop.

J'allais m'en aller, vers Jahvis pour le ramener à Nagini. Mais, je fut couper dans mon élan par un lion massif et doré, avec une grande crinière noir prononcé. Encore un maudit outlander, pensais-je.
Mais, j'eu pas le temps de m'en aller, que celui-ci me plaqua au sol.

Je ne compris pas sur le coup, mais je ne tarda pas à m'apercevoir, que celui-ci était un imbécile. Il se mêlait bien trop des affaires qu'il ne le regardait pas.
Et se permetta même de montrer qu'il n'était pas du tout reconnaissant, qu'on leur est sauver la vie.
Peut être aurait il préférer, de finir en bouillie par les hyènes! Imbécile! Et pourquoi me parle t'il de sa vie? Je m'en moque personnellement. Ce lion doré est tout bonnement irrationnel.

Il planta ses griffes et me faisant lâcher un rugissement énerver. La douleur, ne me faisait aucun effet comparé à la haine.
Il me lâcha et je me releva aussi tôt me mettant face à lui croc et griffes sortis.

Lion doré: Retourne vivre sur ta branche ou derrière les coussinets de ton cher maître, il n’y a que là où tu pourras rester en vie de toute manière. Comme une proie, pas comme un prédateur que tu penses naïvement être.


Sa dernière phrase me fit totalement cracher, pour qui se prenait se moins que rien. Il découvrirait bientôt qu'on ne me cherche pas s'en en subir, les conséquences.

Odon: Fait bien gaffe, à toi lion doré. Tu risque un jour de le regretter fortement...

Celui-ci, c'était déjà retourné et je fit de même. Oubliant, Jahvis par la même occasion, il fallait que je m'isole pour me calmer et réfléchir. Qui était ce lion doré? et que cherchait t'il? qui était également ce Jeuri? Et pourquoi ais-je défendu une femelle pour m'attirer au final la foudre de la foule?

Les conflits du règne...



HRP: Délais passer, je me permet donc de poster.

_________________

Music Character Odon

Avatar ©IXsln & Signa' ©Yazarah
Odon se moque du monde en Purple
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t3013-odon-chevalier-des-abysse
avatar
MEMBRE - EKUA


À mon sujet

Age : 22 Féminin
Nb de Messages : 564
Localisation : Ancien royaume Marozi

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   Sam 22 Avr - 22:05


    « Only a cat of a different coat,
    That’s all the truth I know »


    Mopango surgit de la foule, attirant avec lui les ombres et les ténèbres qui l’entouraient tel un voile funèbre. Wanji, face à lui, ne fit pas long feu et aux yeux de la foule il s’imposa comme le plus fort de tous les lions, mais pour ses proches qui se trouvait au cœur de cette danse macabre son intervention leurs donna une toute autre impression. Gizani, qui s’était lancer à l’assaut des combattant pour essayer de sauver sa mère malgré sa petite taille, pilla en voyant déboulé ce qui lui sembla être l’un de ses monstres qui faisait partie des contes que lui narrait sa mère, quelle fut donc la terreur qui le saisit quand il découvrit que ce démon n’était qu’autre que son père ? La queue entre les pattes, les oreilles basses et les larmes aux yeux l’enfant contemplait en silence la fureur de son père. Le liard noir passa bien à proximité de lui, essuyant ses yeux chargé de larme d’un révère de la queue, mais le lionceau ne réagit même pas à sa venue pétrifié par la terreur.

    Ekua, quant à elle, voyant sa fin arrivé en la personne de Wanji et se retrouvant impuissante quoi qu’elle face, quoi qu’elle tente, ne s’attendait surement pas que son sauveur soit cette montagne de muscles noirs sorti des abysses. Ses yeux s’écarquillèrent devant le bref, mais intense combat. Si la plèbe retenait son souffle en voyant Wanji se faisant massacré, la vieille lionne eut le souffle coupé par la surprise que lui faisait son amant. Il la défendait, devant toute une assemblé, il refusait de la voir mourir. Une bouffé d’air parfumé la parcouru, elle l’aimait, le savait, mais le niais pour que cette relation perdure à jamais, pourtant elle ne pouvait qu’être touché par l’honneur que lui faisait le Nyeusis.
    Mais elle déchanta rapidement.

    Une fois le paria à terre, Mopango se dressa de toute sa hauteur et s’adouba nouveau leader des kulishas. Ce bonheur sans nom eut soudain goût amer dans la gueule de la vieille reine, et le sang n’eut rien à voir avec cette impression, car celui qu’elle aimait lui balançait au visage une bien cruelle vérité.

    Odon passa près d’elle, comme une ombre qu’elle ignora pour fixer sur le lion noir un regards dur, accusateur, emplie de colère et de rancune qui ne dévia même pas quand le liard voulu la prendre par la peau du coup pour la redresser.

    - Dégage ! Je n’ai pas besoin de toi !

    Comme il insistait, elle se retourna et fêla vers lui des glaires de sang. Elle se redressa avec difficulté, le sang dégoulinant de son épaule meurtrie et de son museau couvert de poussière, ses pattes tremblait et c’était à peine si elle arrivait à tenir debout. Pourtant, la rage la portait et elle refusait de paraitre faible une fois de plus face à celui qui lui avait volé ce qu’il lui restait de plus précieux : Son honneur.

    - Comment as-tu put ? – Dit-elle de façon à ce que le Nyeusis seul puisse l’entendre.

    Elle lui en voulait de lui avoir volé sa régence, mais elle savait sa place branlante depuis un moment, non elle lui en voulait de l’avoir sauvé des griffes de Wanji et de lui faire subir le déshonneur et la honte. Elle le foudroya du regard pendant quelques minutes qui lui parue être une éternité, surement aurait-elle pu lui faire une scène elle ne se sentait pas aussi fatiguer et âgé qu’à ce moment précis, mais pas aujourd’hui, pas en ce moment.

    Gizani, enfin, parru retrouver contenance. Passant en flèche devant ce démon noir qui le terrifiait encore, il allait prendre des nouvelles de sa mère dont les blessures fraiches ne semblaient vouloir se refermer. Pourtant, quand le petit arriva à sa hauteur, elle détourna les yeux de celui qu’elle aimait, cracha sur le sol le sang qui s’était accumulé dans sa bouche et quitta les lieux sans même lui jeter un regard. Le petit Nyeusis se remis à pleurer, malgré lui. Son cœur palpitait encore, la peur et l’incompréhension commencèrent à se loger dans sa gorge sans plus vouloir la quitter et, craintif, il tourna son regard vers son père qui lui semblait si lointain à présent.
(HRP: désolé du retard, je n'ai pas compté les jours. Dernier post pour moi. Suite à cet RP Imp. Mopango prend bien la direction des Kulishas. Ekua se ferait extrêmement discrète à partir de maintenant (pour des raisons évidente). Je vous remercie à tous d'"avoir participé à cet RP sans quoi il n'aurait put avoir une tel ampleur Smile Merci à vous <3=

_________________
" Love is a poison. A sweet poison, yes, but it will kill you all the same."


Sweet memory:
 

Je suis la plus belle ~ Ekua Thème
La voix d'Ekua
(c)Caractere by Ishana
(c) Design by Cynblack (Merci   )
(c) Signa by Isaiah, avatar par Voldy(merci )
(c) Lineart by Disney

( ̄^ ̄)ゞ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.the-lion-king-rpg.com/t1767-ekua-the-viper-queen#4497

Contenu sponsorisé


À mon sujet

En savoir +
MessageSujet: Re: La dernière joute [RP Imp.]   

Revenir en haut Aller en bas
 
La dernière joute [RP Imp.]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» [TERMINE]J'ai oublié d'te demander quelque chose la dernière fois... [Paige]
» La Dernière Maison Simple
» Les épreuves... Joute orale
» Morgenstern - L'étoile du matin, la dernière étoile
» La dernière série avant la fin du monde

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Lion King RPG :: 
Au delà des Frontières ...
 :: 
L'Ancien Royaume des Marozis
-