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 "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]

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MessageSujet: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Mar 25 Aoû - 18:38

Une brise, des étoiles, et un grand Baobab baigné dans la sombre lumière de la lune..
Ceci résumait bien le décors féerique et pourtant si mélancolique où je me situais en cet instant. Le vent emportant toutes mauvaises pensées et incertitudes qui pouvaient se trouver dans ma tête. Mon âme, habituellement emplie de songes et de solitude, semblait vide et abandonnée. Mon corps était lasse.
Sans bruit, je m'avançai jusqu'aux abords du Baobab. La chaleur écrasante de cette nuit-là me fatiguait énormément, et le besoin de me rafraîchir ne faisait qu'accentuer mon envie de rester seule. Loin de mes camarades Mositus qui me fatigueraient à m'adresser la parole ou à vouloir me taquiner. Diriez-vous de moi que je suis une lionne insupportable et monotone. Cependant, il est bien dans ma nature d'être tout simplement solitaire, et ce malgré ma sociabilité peu flagrante.
Alors j'étais venue m'oublier ici, au bord de cet immense arbre encore tiède de sa récente baignade de soleil.

Durant un instant, je le fixai en m'asseyant. Simplement. J'étudiais la plante pour y trouver le meilleur endroit où me reposer. Après quelques secondes d'observation, je redressai mon échine et me dirigeai vers les racines du feuillu pour m'y installer. Je me couchai confortablement dans un creux frais que formaient les racines de la plante. Là, je fermai mes paupières et inspirai longuement l'air chaud de ce soir, l'expirant par la suite lentement. Le temps s'était bien dégradé en cette saison d'automne qui s'annonçait. Mais malgré cela, les faune et la flore de la savane ne cessaient de faner, à mon plus grand désespoir. Les troupeaux étaient partis depuis deux mois déjà. Et aucun d'eux n'étaient de retour.
Un soupir m'échappa et je rouvris mes paupières. Un brise s'était mise à souffler de son léger courant d'air, faisant légèrement criser les feuilles de la cime de l'arbre sur lequel je me reposais.

Je basculai ma tête en arrière pour ainsi me mettre à étudier le feuillage du Baobab un petit moment, la tête toujours creuse et l'âme seine. Je penchai par la suite mon museau vers le bas afin de pouvoir observer la voie lactée, celle-ci dégagée de tout nuage pouvant gâcher la vue. Tout en fixant toujours les étoiles du ciel sombre, je me mise sur le dos. Je dirigeai mes yeux vers la lune. C'est à ce moment là que mes prunelles couleur vert d'eau se mirent à luire dans l'ombre. Elles percèrent la nuit, fixant avec envie l'éclatante lune appartenant au ciel. Alors que j'observai ce nacre circulaire incrusté dans la voûte céleste, je tendis une patte dans sa direction. Je la balançai doucement, faisant un mouvement semblable à un lionceau qui voudrait attraper un papillon virevoltant. Mais beaucoup plus lentement.
On aurait dit que soudain, la lune m'avait hypnotisé.
Je stoppai soudain ma patte devant la Blanche, la cachant de ma vision. Là, la lueur que projetaient mes yeux s'atténua, laissant ceux-ci reprendre cette couleur qui perce mon pelage durant la journée.

Je fis alors revenir ma patte vers moi et la déposait au côté de ma seconde, sur mon poitrail. J'observai à nouveau les étoiles aussi silencieuses que moi. C'est alors que mon cerveau décida de se remettre en marche. Et une question traversa mon esprit, suivie d'une vague d'autres toutes reliées à la précédente. Je ne fus pas surprise. Je savais que cela arriverais d'un moment à l'autre. Un bref sourire amusé s'esquissa sur mes babines. Celui-ci disparaissant aussi vite qu'il fut venu. Je restai ensuite debout, les yeux rivés vers la voûte céleste. La lune était pleine et le ciel dégagé emplit de tâches luisantes.
J'inspirai une grande bouffée d'air puis basculai ma tête en arrière, entrouvrant ma gueule et laissant apparaître mes canines inférieures. Je fermai alors mes paupières et humai une nouvelle fois l'air ardent de cette nuit d'été. Je faisais souvent cela. J'aimais m'imprégner de l'odeur de la savane, m'amuser à reconnaître les fumets de chaque plante, chaque être vivant aux alentours.
Mais cette nuit là, je ne m'attendais pas à y déchiffrer une odeur de féline.
Un arôme de Mositus.

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Mar 25 Aoû - 23:54

Un nuage de poussière s'éleva de la scène. Un coup de griffe pourfendit l'atmosphère, ramenant le malheureux lièvre vers sa gueule grande ouverte. Sa machoire se referma aussitôt après sur l'animal. Les crocs lui offrirent un coup fatal, stoppant net ses coups de pattes afin de s'échapper. Rapidement, un goût de sang se répandit dans la gorge de la lionne. Vukia se redressa tandis que le nuage de poussière créée à cause de sa vivace course poursuite avec ce petit sauteur s'estompa aussitôt. Vukia s'était éloignée dans la Vallée Abandonnée afin d'y chasser un petit quelque chose à se mettre entre les crocs. Elle préférait largement chasser la nuit. En tant normal, dans l'Oasis, elle prenait les proies en chasse le jour. Mais depuis qu'elle vivait sur la lande, tout était différent. D'un autre côté, chasser sous un soleil de plomb, sur un terrain nu, dénué de cachette, où une lionne de sa couleur était repérée à des kilomètres par les proies, ce n'était pas du tout très pratique.

La dernière fois qu'elle avait fait une chasse nocturne, la lionne avait malencontreusement essayé d'abattre Matsukan, le chef des proies. Elle était bien décidée à ne plus refaire la même erreur et avait rabattu son appétit sur un lièvre qui passait dans le coin. La mère de la jeune lionne se trouvait actuellement au baobab, pelotonnée dans un coin, partit dans un autre monde jusqu'à l'aube. Vukia aimait profité de la fraîcheur qu'apportait la nuit. C'était aussi agréable que la vie dans la jungle. L'air était différent mais tout autant appréciable et la vue des étoiles et de la lune ajoutait un petit quelque chose que la jungle ne possédait pas, il fallait l'avouer.

Le lièvre dans sa gueule, plutôt satisfaite, la Mositu marchait en direction du baobab, qui était éclairé au loin par les rayons lunaires. Un autre avantage à traîner la nuit, elle avait moins de chance de devoir partager son périmètre avec des Pridelanders. La nuit était claire. La lune éclairait la terre. Il n'y avait aucun nuage pour la contrarier. Nombreuses étaient les étoiles qui lui tenait compagnie. Vukia, comme la plupart des Mositus, était quasiment invisible sous ce manteau obscur. Ses yeux d'émeraude scintillaient comme des perles verdoyantes au fin fond de la nuit. Et elle marchait si calmement qu'on entendait pas ses pattes de velours qui foulaient la terre sèche de la lande.

Le côté réservé de la lionne lui faisait aussi aimer ce moment de solitude et de silence, baigné dans la lumière d'opale de l'astre lunaire. Le tout formait une étrange atmosphère de béatitude qu'il était difficile d'imaginer en ces temps où la tension devenait de plus en plus palpable. Après tout, Vukia était tout aussi impatiente que les autres Mositus à retrouver sa terre natale et cela ne saurait tardé, elle le sentait ! En parlant de sentir, elle flairait également une présence, de plus en plus forte au fur et à mesure qu'elle s'approchait de l'impressionnant baobab, cette forme noire plantée dans la lande. La lionne huma l'air une nouvelle fois. Présence Mositu. Un ou une camarade. Heureusement qu'elle avait l'habitude de la pénombre, car il fallait plisser le regard pour tenter de distinguer l'autre félin Mositu, encore plus foncé que Vukia, qui se tenait là, près des racines noueuses de l'arbre solitaire.

Toujours de sa démarche exceptionnellement tranquille, apaisée par l'atmosphère environnante, Vukia se dirigea vers la dite présence, le lapin toujours empalé sur ses canines. Elle reconnu alors une lionne qu'elle n'avait vraiment eut l'occasion de connaître, ce qui pouvait s'expliquer par le fait que les deux femelles n'étaient pas les plus sociables du clan. Cela dit, Vukia n'oubliait pas un visage du clan. Enfin, les deux sombres silhouettes, difficilement visible dans la nuit, se rejoignirent. On aurait dit des fantômes dans l'obscurité. Vukia déposa sa prise à ses pattes avant de redresser le regard vers sa camarade de clan.

- Bonsoir Ayama, lui dit-elle alors d'une voix calme.

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Mer 26 Aoû - 20:48

Automatiquement, je dardai la tête vers la féline qui avait pénétré dans la bulle astrale et scintillante que je m'étais créée quelques minutes plutôt en observant les étoiles. Tout d'abord méfiante, je laissais un regard de marbre se planter dans celui d'émeraude de la lionne sombre. La fixant longuement, comme si je souhaitais pénétrer son âme pour en savoir ses désirs profonds. Cependant, cela ne dura qu'un court instant. J'agitais une oreille curieuse, mon regard s'adoucissant légèrement.

- Bonsoir Ayama, prononça la lionne.

Alors cette féline connaissait mon nom. Cela me surprenait. Etant une lionne discrète et solitaire, je me résignais souvent à devoir donner mon prénom à ceux de mon clan à qui j'adressais la parole un jour ou l'autre. D'où l'étonnement qui se fit voir sur mon visage : mes yeux s’écarquillèrent légèrement, mes oreilles se dressèrent un peu, et ma gueule s'entrouvrit à nouveau. Mais avant de répondre quoique ce soit, j'étudiai plus précisément le visage de la féline, celui-ci éclaircit par les rayons lunaires qui perçaient le feuillage du grand Baobab. J'y reconnu là une Mositus que j'avais déjà entrevu et croisé lorsque je cherchais moi-même un coin tranquille. Celle-ci faisait-elle peut-être de même à ces instants ? Je n'en avais pas la certitude. Cependant, d'après mes observations silencieuses, j'en eu déduit qu'elle était aussi "ermite" que je l'étais. Et j'en conclus qu'elle aussi me connaissait par les mêmes moyens que j’eusse utilisé. Et qu' "Elle" se nommait Vukia.

Mon regard d'eau de lagune se fut à nouveau plus doux qu'auparavant. La surprise dans celui-ci disparu par la même occasion et mes oreilles s'abaissèrent à un niveau normal. Un bienveillant sourire s'esquissa même sur mes lèvres, laissant trahir la confiance que je portais peu à peu à la femelle. D'habitude méfiante, mon instinct me dicta cette fois-ci de ne pas l'être. Je m'assis gracieusement du haut de ma réduite taille. Mon échine se courba, formant un léger creux dans mon dos. J'adressai un regard sympathique à la lionne sombre.

- Bonsoir, Vukia, dis-je placidement.

Mes yeux détournèrent de leur route pour venir se déposer sur la proie que la féline venait de chasser. Celle-ci était encore tiède, et l'odeur du sang frais qui la recouvrait m'enivra quelques courts instants. Je n'avais pas faim ce soir. Pourtant, le fumet de l'écarlate liquide m'alléchait quelque peu. Une nouvelle vague de pensées envahirent soudain mon esprit. Ou plutôt ; un flot de souvenirs. La chasse étant mon activité favorite, cette simple proie me rappelait celles que j'avais tué plus ou moins récemment. Sans quitter des yeux le lièvre sans vie, je m'adressai à nouveau à la lionne.

- Une chasse à la lune levée, constatais-je avant de continuer sympathiquement après quelques secondes de pause. J'ai aussi une préférence pour l'air plus frais du soir et l'ambiance que créé la lune sur la savane.

A ces paroles, je levais à nouveau le museau vers la voie lactée qui enveloppait le ciel. La Blanche se reflétait désormais dans mes yeux comme auparavant. Un nouveau sourire s'esquissa sur mon visage, venant ainsi étirer la commissure de mes lèvres, et j'humais une énième fois l'air qui nous entourait. Je laissai ma tête se rediriger vers la féline sombre avant de déposer mon regard vert d'eau sur celle-ci. Un tas de questions envahissaient mon esprit. Ce n'était pas souvent que je parlais à aussi solitaire que moi. Je supposais d'avance que nous n'aurions pas de discussions très prenantes, pour ne pas dire intéressantes. Je m'efforçais alors à trouver une chose à dire en cas de moment où nous ne saurions que dire. Je voulais que ma rencontre avec cette Vukia soit plus approfondie qu'une simple camaraderie sans rimes.
Je souhaitais faire connaissance avec cette féline.
Car, pour je ne savais quelle raison, elle m'intriguait.

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Mer 26 Aoû - 21:29

Les regards des deux fantômes de la lande se croisèrent. Une paire de perle aux couleurs pas si différente que ça. Si Vukia avait les prunelles plus claires, elles auraient sans doute pu rejoindre celle de la lionne qui se trouvait non loin d'elle. Cela dit, on ne pouvait nier la liaison des iris d'Ayama avec la belle clarté lunaire. Alors que Vukia s'approchait d'elle, l'autre lionne l'observait, elle paraissait intriguée. Ce n'était pas souvent que Vukia rejoignait un autre Mositu seul à seul, qui plus est à une heure aussi tardive. On avait toujours du mal à le croire en la connaissant, mais la lionne pouvait être des plus douce et amicale avec les autres membres de son clan. Pour elle, Ayama était une membre à part entière de la famille et une âme de plus à protéger au péril de sa vie. Cela ne voulait pas dire que Vukia considérait que sa camarade était trop faible pour se défendre, bien qu'on pouvait lui donner facilement raison en comparant leur taille. Vukia était prête même à servir de bouclier au plus costaud des Mositus. Car c'était un rôle qu'elle s'était octroyée.

Lorsque Vukia évoqua le nom de l'autre lionne, celle-ci en fut pour le moins surprise. Vukia dressa légèrement les oreilles en avant, remarquant l'air d'étonnement de sa congénère. Qu'une solitaire connaisse une autre solitaire alors que les deux elles même n'avaient jamais vraiment passé de temps particulier ensemble, effectivement, ça pouvait en déstabiliser plus d'un. Selon Vukia, ce genre de raisonnement était relativement triste. Quand on appartenait à un même clan, il lui semblait logique d'en connaître chaque membre.

- Tu t'en étonnes, fit remarquer la lionne, tu ne devrais pas.

Vukia restait calme dans ses propos. Après tout, elle ne connaissait pas plus loin que le nom de l'autre femelle. Elle s'assit face à sa camarade qui adoucit alors son air jadis surprit. Elle finit par afficher un sourire. Sourire que Vukia ne lui rendit pas. Pas encore du moins. Cela n'avait rien de méchant, ni même rien à voir avec Ayama. Mais Vukia avait si peu l'habitude de sourire et ce n'était pas un simple bonsoir qui, peut-être, s'en tiendra là, qui changera quoi que ce soit. En revanche, contrairement à son habitude, son regard d'émeraude n'exprimait aucune once d'agressivité.

- Bonsoir, Vukia, répondit alors l'autre femelle qui venait également de se mettre en position assise.

Très vite, la lionne sombre baissa les yeux sur le lièvre qui gisait aux pattes de Vukia. Cette dernière suivit le mouvement, bien que demeurant silencieuse. Sa queue vint alors s'enrouler autour de ses pattes dont les griffes marquées de sang avaient quelque peu colorer les poils en rentrant dans leurs fourreaux.

- Une chasse à la lune levée, fit Ayama, J'ai moi aussi une préférence pour l'air plus frais du et l'ambiance que la lune donne à la savane.

Vukia hocha la tête.

- L'environnement change tellement une fois la nuit tombée que j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Un monde où tout est plus simple et agréable.

Elle marqua une courte pause avant de reprendre :

- Tu ne trouves pas le sommeil ? Veux-tu partager avec moi cette prise encore fraîche ? Je le ferais volontiers.

Du bout de la patte, Vukia poussa très doucement le lièvre, si bien que le but n'était pas de le faire glisser sur le sol, mais juste de redresser un peu son corps inerte pour le présenter à l'autre femelle qui, Vukia l'avait bien vu, avait trouvé un intérêt à sa carcasse.

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Sam 29 Aoû - 23:07

Je hochai la tête à la remarque que la lionne fit, de même qu'elle avait fait à la mienne. Nous avions donc le même avis. Cela me ravis quelque peu, et je tendis les oreilles, écoutant la suite de ses dires.

- Tu ne trouves pas le sommeil ? Veux-tu partager avec moi cette prise encore fraîche ? Je le ferais volontiers. Ajouta-t-elle calmement.

A ces dernières paroles, la féline sombre me présenta le corps inertes de la proie se situant à ses pattes en le redressant du bout de l'une de celles-ci. Je ne pris pas la peine de déposer une énième fois mon regard sur le lièvre que je relevai mon antérieure droite vers le ciel, la révélant ainsi aux reflets de la lune. Mon pelage étant tellement sombre, je supposai automatiquement que ma camarade ne remarquerait pas ce que je lui désignai. Mes griffes jaillirent soudain de mes doigts, aiguisées comme celles d'un lionceau ne s'en étant jamais servit. Là, un reflet écarlate vint à paraître sur elles. Le regard resté impassiblement planté dans celui de la féline, je fis prendre à mon visage un air neutre mais doux à la fois.

- Comme tu peux le voir... commençais-je calmement, me stoppant pour humer légèrement l'air avant de reprendre par la suite :... et légèrement le sentir sous l'odeur du sang frais, j'ai déjà dîné il y a environ une heure. J'aurais accepté avec plaisir de partager ta proie mais je suis déjà repue. Désolée Vukia.

Une fois ma phrase terminée, je ramenai habilement ma patte vers moi. J'y rétractai également mes griffes par la même occasion et laissai une nouvelle fois mes lèvres s'étirer très légèrement, formant ainsi un imperceptible rictus gêné. Je redressai doucement mon échine, me retrouvant désormais debout devant la lionne. A ce moment, je faisais à peine la taille au garrot de ma camarade Mositus. "Je suis si petite que ça ?" pensais-je en comparant ma taille à celle de la féline sombre. Une légère confusion se fit deviner sur mon visage. Cependant, j'espérais que Vukia n'allait pas s'arrêter sur ce simple détail. Elle devait sûrement déjà s'être rendue compte de ce qui m'avais légèrement perturbé.
Passons.

Je croisai mes antérieures, la gauche devant la droite, pour ainsi pivoter en direction du Grand Baobab. Un instant, je me mis à contempler une énième fois le géant arbre avant de me diriger vers le creux de racines où je m'étais installée auparavant. Je fixai celui-ci un moment avant d'y mettre dans un premier temps mes pattes sans me coucher. Avant de faire quelconque action, je fis pivoter ma tête en direction de la Mositus et lui adressai un regard appréciable.

- Mais je t'en prie, mange, ça ne me dérange pas.

Je marquais une courte pause avant de reprendre en finissant par m'installer dans le creux de racines.

- Nous pouvons très bien parler pendant que tu te nourris après tout. Ajoutais-je avec une once d'amusant dans la voix.

Une fois confortablement posée, je jouai légèrement des épaules pour m'enfoncer d'avantage dans la concave que formaient les racines de l'immense Baobab. Je fermais un instant les yeux, me détendant doucement. Un nouveau flot de pensées envahit mon esprit. Mes paupières s'ouvrirent à nouveau. Je relevais lentement le museau vers ma camarade, entrouvrant d'avant la gueule pour me mettre à parler :

- Mais dit-moi, Vukia ; s'est-il passé quelque chose durant mon absence ?

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Dim 30 Aoû - 20:24

Sous la proposition de Vukia, l'autre lionne Mositu leva l'une de ses pattes avant et sortit des griffes ensanglantées. Vukia y jeta un bref regard avant de lever à nouveau ses yeux sur sa camarade. Ca avait au moins le mérite d'être clair.

- Comme tu peux le voir...et légèrement le sentir sous l'odeur du sang frais, j'ai déjà dîné il y a environ une heure. J'aurais accepté avec plaisir de partager ta proie mais je suis déjà repue. Désolée Vukia.

Pourquoi s'excuser ? Ce n'était pas bien grave, Vukia se délectera seule de cette prise encore tiède de vie. Elle n'allait pas en vouloir à Ayama d'avoir refusé. Au contraire, tant mieux pour elle si elle était parvenu à chasser dans cette maudite lande où il était si peu évident pour des lions aussi sombres que les Mositus de pouvoir chasser correctement, à découvert et sous un soleil de plomb. A moins qu'Ayama avait pris sa part de chasse au coucher du soleil, tout comme Vukia, et que cette dernière ne l'avait pas vu. Après tout, l'odeur du sang qui hantait sa congénère n'était pas si vieille que ça. Il y a environ une heure disait-elle ? Eh bien voilà qui répondait à la question.

- Il n'y a pas de mal, répondit la jeune lionne.

Sa congénère se leva alors et s'éloigna un peu d'elle pour aller trouver doux refuge entre les épaisses et noueuses racines du grand baobab qui n'avait rien à envier à leur maître. Vukia la regarda faire mais ne bougeait pas de sa place. Elle était ravi d'une chose : avec Ayama, jamais elle ne serait dérangé de la présence d'autrui, même si elle voulait être seule. La lionne sombre était aussi discrète qu'elle et savait se faire oublier et laisser des périmètres d'intimité raisonnable avec tout autre félin. Disons que pour une lionne comme Vukia, qui n'était pas toujours disponible pour accepter d'autres présences trop étouffantes autour d'elle, c'était très bien. Ayama était une lionne calme, placide, à la conversation intelligente. Et si jamais elle désirait également un moment de solitude, Vukia était la partenaire idéale pour ne pas se faire remarquer.

- Mais je t'en prie, mange, ça ne me dérange pas.

Ca, il n'était pas nécessaire de le lui dire. Vukia avait bien évidemment l'intention d'engloutir ce lièvre.

- Nous pouvons très bien parler pendant que tu te nourris après tout, ajouta Ayama au creux des racines.

Enfin, Vukia esquissa un léger sourire avant de répondre :

- En effet.

Puis, elle se coucha et bloqua la proie entre ses antérieurs avant de commencer à déchiqueter la chair avec une once d'appétit. Il s'ensuivit un moment de silence, durant lequel on entendait plus que les sons que provoquait la femelle qui se nourrissait, bien que cela restait très léger. Sous le ciel étoilé, cette ambiance placide de paix était agréable. Mais le silence fut bientôt troublé par la voix d'Ayama qui surgit de l'ombre, car on ne voyait plus d'elle que la lueur de ses yeux, le reste de son corps se fondant dans l'écorce de l'arbre endormi :

- Mais dit-moi, Vukia ; s'est-il passé quelque chose durant mon absence ?

Vukia cessa son activité pour regarder la lionne un peu plus loin. Maintenant qu'elle y pensait, elle ne l'avait pas vu lors des élections du nouveau chef des Mositus. Elle s'empressa de faire la remarque :

- Je ne t'ai pas vu aux élections pour notre nouveau chef. Où étais-tu donc passer durant tout ce temps ?

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Sam 12 Sep - 14:02

Ma jeune camarade acquiesa mes paroles. Puis elle finit par fléchir ses pattes, s' abaissant ainsi à hauteur de la proie dénuée de vie. Elle y planta ses crocs et entama peu goulument son repas. L'odeur de la tiède chaire arrachée ainsi que le bruit que procuraient les os qui se brisaient sous les canines de la femelle me firent frémir les narines et agiter les oreilles. Je les tendis d'ailleurs doucement vers la sombre quand celle-ci avala une énième bouchée et repond dit à ma dernière question :

- Je ne t'ai pas vu aux élections pour notre nouveau chef. Où étais-tu donc passée durant tout ce temps ?

Je me redressais aux mots de Vukia et prit aussitôt la parole, un brin de surprise prenant place dans mon regard luisant.

- L'élection ? Moi qui pensais qu'elle aurait lieu plus tard...

Un air plutôt contrarié s'afficha sur mon visage. Celui-ci étant maintenant à nouveau baigné dans la lumière lunaire, je supposais que la lionne pu le voir.
Il est vrai que je n'avais pas été très présente au sein du clan ces temps-ci. Je restais plus souvent dans mon coin qu'auparavant. Cependant, j'avais bien eu l'occasion d'entendre les dires d'autres lions Mositus que je croisais. J'avais donc fait ouïe cette élection qui devait avoir lieu. Mais je ne la pensais pas avoir lieu si rapidement. C'est bien pour cette raison que je ne m'étais pas plus que cela attardée sur ces paroles. Alors j'étais restée dans mon coin. Et je supposais qu'au moment où l'élection eu enfin lieu, je devais être en vadrouille.

- Je suppose que je cherchais quelque chose à me mettre sous les crocs durant l'élection.. Je fis une légère moue. Je m'en veux de ne pas avoir été plus attentive que ça à la date à laquelle elle devait avoir lieu. Ça m'embête.

La moue que j'avais laisser s' esquisser sur mes lèvres s'effaça rapidement. Bien que j'aimais être au courrant de ce qu'il se passait dans le clan et qu'il était normal que je participe à son activité, les réunions de clan ainsi que les grandes décisions liées à cela ne m"intéressaient pas plus que cela. D'ailleurs, le fait que je n'ai pas eu à prendre partie d'aucun côté m'arrangerait bien. Je n'aimais pas spécialement que d'autres parlent de moi comme une traitre parce que je n'ai pas fait comme eux. Cependant, je n'étais pour l'instant pas au courant de la nouvelle situation. Il fallait donc que je me renseigne sur cela avant de faire toute conclusion hative.

- Qui a été élu au final ? Et qui s'est proposé aux eélections ? demandais-je placidement.

Je profitais de l'attente de la réponse de Vukia pour m'allonger confortablement sur le flanc, restant au creux des racines de l'immense baobab. À nouveau, la lumière de la lune ne pu plus m'éclairer, laissant ainsi deux billes aquatiques luire dans l'ombre. Le calme reprit un instant le pouvoir sur nos paroles, celui-ci ne tardant pourtant pas longtemps à être détrôné par les futurs dires de la féline aux yeux verts.
HS:
 

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MessageSujet: Re: "Quand une dame d'ébène tente de se reposer durant une nuit ardente d'été." [pv Vukia]   Lun 21 Sep - 18:40

- L'élection ? Moi qui pensais qu'elle aurait lieu plus tard... répliqua la femelle, prise au dépourvue.

Vukia restait calme, prenant son temps pour dévorer son repas, retirant les touffes de poils trop épaisses qui avaient tendance à gratter dans la gorge, ce qu'elle n'appréciait pas trop. Derrière elle, sa queue balayait doucement dans un rythme régulier la terre sèche de la lande en soulevant de légers nuages de poussières.

- A vrai dire, finit-elle par dire, tu l'as manqué de peu.

Vukia trouvait ça un peu dommage d'ailleurs, et ce, même si la voix d'Ayama aurait risqué de faire flancher la balance. Si on s'intéressait un peu à son clan, on pourrait au moins faire l'effort sur le plan politique car l'élection d'un chef concerne tout de même le clan entier et son avenir. Pourtant, Vukia n'était pas une grande fan de la politique. Les Mositus étaient sans doute les lions qui en avaient le peu, si on les comparait aux Jangowas ou aux Pridelanders. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient censés vivre en paix dans leur oasis et ne déranger personne. Nul besoin donc de faire autant de débat que les autres clans. Bien que la guerre qui s'envisageait montrait bien qu'on pouvait toujours se méprendre. Vukia tendait l'oreille tandis que sa congénère expliquait alors son absence à cet événement tout de même important :

- Je suppose que je cherchais quelque chose à me mettre sous les crocs durant l'élection.. Je m'en veux de ne pas avoir été plus attentive que ça à la date à laquelle elle devait avoir lieu. Ça m'embête.

- Ce qui est fait est fait, déclara la jeune femelle en se nettoyant les pattes sanglantes à grands coups de langue rugueuse.

Elle n'avait pas dit cela sur un ton de reproche. C'était ce que sa mère lui disait tout le temps, depuis qu'elle était petite, quand elle faisait une bêtise. C'était incroyable comme cette phrase semblait être la réponse à tous les problèmes. Elle signifiait qu'il était inutile de rester sur la gaffe et de s'apitoyer dessus ou de regretter de l'avoir commise. Il fallait penser au futur, encore et toujours au futur puisqu'on ne peut pas défaire le passé. Le nombre de fois où Narafi l'avait dit à sa fille ne se comptait plus sur les moustaches. C'était si simple, clair, net, véridique.

- Qui a été élu au final ? Et qui s'est proposé aux eélections ?

Connaissait-elle au moins les lions du clan ? Vukia ne lui jetait pas la pierre de son côté renfermé puisqu'elle ne faisait pas mieux. Mais à l'inverse, peut-être, d'elle, elle connaissait chaque lions, chaque lionnes, et chaque lionceaux qui constituaient le clan des Mositus. Seulement de nom bien sûr, jamais en profondeur car elle s'attardait rarement sur des relations plus profondes avec eux. Ca s'en tenait surtout aux conversations du même genre que celle avec Ayama : simple, sans chercher à connaître, de la bonne entente de camaraderie, mais sans aller sur une grande amitié. Vukia termina finalement son lièvre. Il ne restait plus à ses pattes que des os, un sol tâcher de rouge, ce qui ne se voyait pas dans le noir, et des touffes de fourrure. A nouveau, Vukia prit d'abord soin de laisser son instinct de propreté dicter ce qu'elle avait à faire avant de répondre. Elle se nettoya méticuleusement les griffes avant de se pourlécher les babines et les crocs à maintes reprises. Finalement, après ce petit rituel finit, elle regarda à nouveau sa camarade dans l'attente d'une réponse :

- Siri et Kwadja se sont présentés. Siri voulait nous conduire sur Apeland, Kwadja voulait nous rendre nos terres, quitte à se battre.

Elle marqua une pause, le temps de se lever et de s'éloigner des restes avant de s'asseoir, scrutant toujours l'ombre de l'autre lionne aux abords de l'arbre.

- Kwadja a finalement remporté les élections. Très bientôt, nous partirons vers le désert pour récupérer notre bien.

Une nouvelle pause, plus courte, durant laquelle elle baissa légèrement la tête, montrant un peu la tristesse qui l'animait à ajouter :

- Siri est partit avec ceux qui voulaient bien le suivre, dans ce territoire inconnu qu'est Apeland.

Et savoir son clan déchiré en deux, lui déchirait tout autant le coeur. Mais elle n'en éprouva rien dans la voix. Siri avait fait son choix, les autres aussi, elle aussi, tous.

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